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LE MAIRE DE NEW YORK ZOHRAN MAMDANI ENVISAGE DE FAIRE ARRÊTER NETANYAHU S'IL VIENT À L'ONU
Israël dénonce un « deux poids, deux mesures » dans la menace d'arrestation brandie contre Netanyahu par le maire de New York
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
Jérusalem, 20 juillet 2026. La menace de Zohran Mamdani, maire de New York, d'ordonner l'arrestation de Benjamin Netanyahu s'il se rend à l'Assemblée générale de l'ONU en septembre, suscite une réaction en deux temps côté israélien : la colère du Premier ministre lui-même, et une critique de fond dans la presse.
Interrogé par le New York Times, Mamdani a réaffirmé : « Je pense que le Premier ministre Netanyahu a sa place à La Haye. C'est un criminel de guerre inculpé par la Cour pénale internationale. » Il précise toutefois que son administration reste en « conversation active » avec le service juridique de la ville, sans certitude sur son autorité légale à ordonner à la police de New York une telle arrestation : « Ce que la loi me permet de faire à New York, c'est ce que nous ferons, mais nous n'écrirons pas nos propres lois à cette fin. »
Netanyahu a répliqué sur une radio américaine en accusant le maire de soutenir le Hamas : « Qui défend-il ? Le Hamas, qui appelle ouvertement à massacrer tous les juifs de la Terre... Il condamne Israël, la seule démocratie qui se tient aux côtés des valeurs américaines. » Il ajoute que Mamdani « déteste secrètement l'Amérique ».
Le Jerusalem Post pousse l'argument plus loin dans une tribune : chaque septembre, souligne le texte, Manhattan accueille sans réagir des chefs d'État visés par des mandats similaires — l'Iranien Ebrahim Raisi en 2023, membre de la « commission de la mort » de 1988, ou le président turc Erdogan, jamais inquiétés par un maire new-yorkais. « S'il a un principe, il doit la liste complète. Aujourd'hui elle ne compte qu'un nom. »
D'autres articles israéliens replacent l'épisode dans une bascule plus large du Parti démocrate : 103 élus de la Chambre, soit 48 % du groupe, ont récemment voté pour supprimer l'aide militaire à Israël. Parallèlement, deux ONG pro-palestiniennes ont saisi la justice fédérale de Manhattan contre les sanctions américaines visant la CPI et ses mandats contre Netanyahu et l'ex-ministre Gallant, décret que l'administration Trump justifie par la protection des « alliés ».
Cadrage centré sur la défense de Netanyahu : les articles privilégient la réponse du Premier ministre et la critique de la sélectivité de Mamdani plutôt que les arguments juridiques de la CPI
Préférence pour les sources Jerusalem Post, qui dominent la couverture avec un ton éditorial marqué face à un unique article Haaretz plus factuel
Faible couverture du fondement juridique du mandat d'arrêt de la CPI lui-même, peu détaillé au profit du débat politique américain
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