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TRUMP MENACE DE QUITTER L'OTAN : LE 'TIGRE DE PAPIER' QUI POURRAIT SE DÉCHIRER
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L'Inde surveille la crise OTAN à travers le prisme d'Ormuz et du Quad
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
Le Times of India couvre la crise OTAN avec un double article — l'un sur la menace de retrait américain, l'autre sur la réponse britannique — et c'est la perspective Starmer qui domine. New Delhi lit la crise à travers le prisme du détroit d'Ormuz, dont l'Inde dépend pour 60% de ses importations pétrolières. Le sommet de 35 pays annoncé par Starmer pour rouvrir le détroit intéresse directement l'Inde.
Le Times of India rapporte un détail absent de la plupart des autres médias : les rapports sur un possible modèle 'pay-to-play' pour l'OTAN lié aux dépenses de défense, et un potentiel retrait des troupes américaines d'Allemagne. Pour l'Inde — qui n'est pas membre de l'OTAN mais coopère étroitement avec les USA via le Quad — c'est un signal d'alarme. Si Washington réduit son engagement en Europe, concentrera-t-il plus de ressources en Indo-Pacifique, ou se repliera-t-il tout court ?
Le ministre polonais de la Défense est cité : 'Il n'y a pas d'OTAN sans les États-Unis, et il est dans notre intérêt que le calme revienne. Mais il n'y a pas non plus de puissance américaine sans l'OTAN.' Cette phrase, reprise par le Times of India, résonne avec la stratégie indienne de 'multi-alignment' : New Delhi observe les deux camps se déchirer et affine sa position de puissance non-alignée qui commerce avec tous.
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