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Donald Trump a annoncé le 30 avril sur Truth Social que Washington 'étudie et examine la possible réduction de ses troupes en Allemagne', avec une décision attendue 'à brève échéance'. Cette menace répond directement aux critiques du chancelier Merz, qui avait dit que l'Iran 'humiliait' les États-Unis à la table des négociations. Berlin répond qu'il est 'préparé'. Trump étend la menace à l'Italie et à l'Espagne le lendemain. La Corée du Sud, elle, surveille avec anxiété les répercussions potentielles sur les 28 500 GIs stationnés sur la péninsule.
Un homme de 45 ans, né en Somalie et citoyen britannique, a poignardé deux hommes juifs dans le quartier de Golders Green à Londres le 29 avril, dans un acte déclaré terroriste par la police. Le Royaume-Uni a relevé son niveau d'alerte terroriste à « sévère » pour la première fois depuis 2021, débloqué 25 millions de livres pour sécuriser la communauté juive, et Keir Starmer a désigné l'Iran comme commanditaire indirect des violences. L'attaque s'inscrit dans une série de faits antisémites depuis le début de la guerre Iran-USA en février, revendiqués par un groupe lié à Téhéran.
La guerre Iran-USA fait voler en éclats 60 ans de solidarité pétrolière : les Émirats claquent la porte de l'OPEC et laissent Riyad seul face à un cartel fracturé.
Trump dit avoir demandé à Poutine 'un petit cessez-le-feu' pour le Jour de la Victoire — une offre que Kiev reçoit avec méfiance et que l'Europe lit comme une manœuvre russe de communication.
Elon Musk réclame 150 milliards de dollars et l'âme de l'IA : le procès contre Sam Altman révèle si une promesse nonprofit peut survivre à la course au pouvoir technologique — et qui contrôle l'intelligence artificielle de demain.
L'Iran a soumis une proposition formelle : rouvrir le détroit d'Hormuz si Washington lève son blocus naval — pendant que Trump déclare l'Iran en 'état d'effondrement' et que Merz l'accuse de mener une guerre sans stratégie.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a publiquement déclaré que l'Iran a humilié les États-Unis dans leur guerre, pendant que l'OTAN débat de la suppression de ses sommets annuels et que la Russie et la Corée du Nord approfondissent leur coopération militaire. La fracture transatlantique s'institutionnalise.
Face à l'enlisement militaire, l'Iran propose la réouverture d'Ormuz en échange de la fin du blocus américain, pendant que le ministre des Affaires étrangères Araghchi court-circuite la médiation pakistanaise en allant voir Poutine. Trump répond qu'il suffit d'appeler. L'Europe s'impatiente.
Le 27 avril 2026, le roi Charles III et la reine Camilla débutent une visite d'État de quatre jours aux États-Unis, malgré la fusillade de la veille au dîner des correspondants. La visite — qui inclut un dîner d'État à la Maison Blanche, une allocution devant le Congrès et un dépôt de gerbe au mémorial du 11 septembre — intervient alors que la relation américano-britannique traverse sa crise la plus grave depuis la crise de Suez en 1956, Trump ayant multiplié les critiques contre le Premier ministre Starmer pour son refus de soutenir la guerre américaine contre l'Iran.
Le 26 avril 2026 marque le 40e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, commémoré par l'Ukraine dans un contexte de guerre totale. Zelensky a accusé la Russie de « terrorisme nucléaire », rappelant qu'un drone russe a percuté la coque protectrice du réacteur en février 2025 et que des drones survolent régulièrement le site. L'AIEA appelle à des réparations urgentes. Pendant les commémorations, des frappes russes ont tué au moins 16 personnes à travers l'Ukraine.
Le 26 avril 2026, un homme armé a tenté de forcer l'entrée du dîner annuel des correspondants de la Maison Blanche à Washington, blessant un agent des services secrets et obligeant Donald Trump et JD Vance à être évacués. Le suspect, Cole Tomas Allen, 31 ans, enseignant particulier californien passé par Caltech, avait envoyé un manifeste à sa famille dix minutes avant l'attaque, se désignant comme le « Friendly Federal Assassin ». Les autorités estiment qu'il ciblait Trump et les membres de son administration.
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