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Donald Trump a menacé de bombarder Oman, pays allié des États-Unis, au moment où expirait le mémorandum encadrant la confrontation avec l'Iran et où Téhéran annonçait une escalade autour d'Ormuz. Mascate sert depuis quinze ans de canal entre Washington et Téhéran. Douze pays couvrent la séquence : le Golfe y lit un avertissement sur ce que vaut le statut d'allié, quand le Nigeria et Singapour la lisent au prix du baril.
Donald Trump a annoncé le 16 août avoir demandé au Pentagone de réduire « substantiellement » les exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud, invoquant ses « très bonnes relations » avec Kim Jong-un et reprenant le mot d'« hostiles » employé par Pyongyang. Le lendemain, l'exercice Ulchi Freedom Shield a pourtant débuté, Séoul indiquant qu'il se déroulait comme prévu. Neuf pays couvrent la séquence, et l'écart entre l'annonce et le terrain en est la principale divergence.
Déployé depuis San Diego en novembre 2025, le porte-avions USS Abraham Lincoln et ses quelque 5 000 marins doivent être relevés par l'USS George Washington. Des signalements de détresse psychologique à bord et des alertes de sénateurs ont précédé la rotation. Donald Trump a écarté les inquiétudes sur la durée du déploiement, que le Pentagone dément par ailleurs.
Donald Trump a déclaré le 14 août qu'il allait « très bientôt » faire du détroit d'Ormuz un territoire des États-Unis. Un responsable de la Maison Blanche a ensuite présenté la sortie comme une plaisanterie, ce que plusieurs pays relèvent et d'autres ignorent. Le vice-ministre iranien Kazem Gharibabadi a répliqué. Par ce passage entre l'Iran et Oman transite environ un cinquième du pétrole et du gaz mondial, et le trafic y a chuté depuis février.
Un séisme de magnitude 7,7 a frappé le 15 août le large de l'île de Flores, en Indonésie. Le terminal du port de Maumere s'est effondré sur des passagers. L'alerte tsunami, émise puis levée, a mobilisé les marines péruvienne et équatorienne à des milliers de kilomètres. Le bilan humain varie de 1 à 20 morts selon l'échelon de l'État indonésien cité.
Depuis le 9 août, des colons israéliens assiègent trois maisons à Qusra, en Cisjordanie occupée, eau et électricité coupées, une quinzaine de personnes bloquées. L'ambassadeur américain Mike Huckabee, soutien déclaré de la colonisation, les a qualifiés de « terroristes israéliens ». La France exige des poursuites, l'ONU parle d'acte criminel.
L'agence Xinhua a annoncé la mort de Zhu Rongji, Premier ministre de 1998 à 2003, le 12 août à Pékin. Artisan de l'entrée de la Chine à l'OMC en 2001 et de la restructuration des entreprises d'État, au prix de dizaines de millions de licenciements. Détail rare : les agences chinoises le disent mort à 98 ans, la presse occidentale à 97.
Copernicus mesure le juin-juillet le plus chaud jamais enregistré en Europe de l'Ouest (21,62 °C) et la NOAA confirme le juillet le plus chaud aux États-Unis contigus. Une cinquième canicule frappe l'Europe : fleuves à l'étiage, réacteurs sous tension, 70 % de la France sous restrictions d'eau. Au même moment, la Corée du Sud mobilise son armée contre la sécheresse — sans lien narratif avec l'Europe.
« Le seul qui contrôle le détroit d'Ormuz, c'est la marine américaine », a déclaré Donald Trump depuis le Bureau ovale, affirmant l'avoir entièrement déminé. Le lendemain, un hélicoptère du CENTCOM tirait deux missiles Hellfire sur un cargo panaméen forçant le blocus. Téhéran maintient ses conditions ; le Pakistan et le Qatar annoncent au même moment une percée diplomatique. Le baril grimpe.
Le Washington Post a révélé que Donald Trump, après le sommet de l'OTAN à Ankara le 8 juillet, est monté devant les caméras dans un Air Force One qu'il a aussitôt quitté par un camion de restauration pour embarquer sur un avion militaire. Le pool de presse a atterri au Royaume-Uni sans lui. Trump a confirmé mardi soir : « Je fais ce qu'ils me disent. » Restent trois questions : sa sécurité, la crédibilité de la menace, la communication de la Maison-Blanche.
Mardi, la Quatrième chambre criminelle de Damas a condamné Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité — meurtre d'enfants, torture ayant entraîné la mort. Son frère Maher et sept autres responsables sont condamnés avec lui ; seul son cousin Atef Najib comparaissait en personne. Le verdict a été lu en direct à la télévision. Assad, réfugié près de Moscou depuis décembre 2024, n'a pas été extradé.
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