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Du 13 au 15 mai, Donald Trump effectue sa première visite d'État en Chine depuis 2017, accompagné d'Elon Musk, Tim Cook et une douzaine de PDG américains. Le sommet Trump-Xi se tient dans un contexte chargé — Iran, Taiwan, tarifs douaniers, terres rares — et est scruté par les puissances moyennes du monde entier comme un signal sur l'ordre international à venir.
Après la cuisante défaite du Labour aux élections locales du 9 mai, plus de 70 députés travaillistes réclament la tête de Keir Starmer. Le Premier ministre refuse de partir, promet de rapprocher le Royaume-Uni de l'UE et annonce la nationalisation de British Steel — mais la fronde interne s'intensifie.
Peter Magyar, chef du parti conservateur pro-européen Tisza, a prêté serment samedi 9 mai comme Premier ministre de Hongrie, mettant fin à seize ans de gouvernance d'Orbán. Devant des dizaines de milliers de partisans sur la place du Parlement de Budapest, Magyar a promis de restaurer la démocratie, de lutter contre la corruption et de réancrer la Hongrie dans l'Union européenne. Le drapeau européen, absent depuis douze ans de la façade du Parlement, a été immédiatement rehissé.
L'opération internationale d'évacuation du navire MV Hondius, frappé par une épidémie de hantavirus, s'est achevée aux Canaries. Les passagers ont été rapatriés par nationalité, mais un évacué français présente des symptômes. L'équipage philippin est placé en quarantaine de 42 jours aux Pays-Bas. Des parachutistes britanniques ont été largués sur Tristan da Cunha pour un cas suspect.
Les élections locales britanniques des 8-9 mai 2026 ont infligé une défaite historique au Labour de Keir Starmer. Reform UK de Nigel Farage a fait des gains massifs dans les bastions travaillistes traditionnels. Starmer refuse de démissionner mais nomme en urgence Gordon Brown comme conseiller, tandis qu'une ex-ministre menace de déclencher une primaire interne. Les analystes parlent de fin du bipartisme au Royaume-Uni.
Donald Trump a annoncé le 8 mai une trêve de 72h entre la Russie et l'Ukraine, coïncidant avec le Victory Day. Dès le premier jour, l'Ukraine a signalé 51 attaques russes. Les deux camps s'accusent mutuellement de violations. Trump espère que le cessez-le-feu « pourrait durer plus longtemps » et constitue le « début de la fin ».
Pour le 81e anniversaire de la victoire soviétique, Moscou a organisé son défilé du 9 mai sans matériel lourd, internet coupé en centre-ville, avec pour première fois des soldats nord-coréens dans les rangs. Poutine a dénoncé l'OTAN et présenté la guerre en Ukraine comme une continuation du combat antifasciste.
La Russie a adressé une mise en garde formelle aux missions diplomatiques étrangères à Kyiv, les exhortant à évacuer leur personnel avant une frappe de représailles annoncée si l'Ukraine perturbe le défilé du Jour de la Victoire le 9 mai. Les deux belligérants s'accusent mutuellement d'avoir violé les trêves unilatérales qu'ils ont chacun déclarées, dans un contexte de double escalade militaire et rhétorique.
Israël a frappé les banlieues sud de Beyrouth pour la première fois depuis le cessez-le-feu du 17 avril, tuant Malek Ballout, commandant des opérations de la force Radwan du Hezbollah — un acte que Netanyahou revendique comme légitime défense, mais qui met en péril la trêve qui sous-tend les négociations Iran-États-Unis.
Zelensky décrète un cessez-le-feu unilatéral pour le Jour de la Victoire du 9 mai. La Russie le viole 1 820 fois, bombarde une maternelle à Sumy (2 morts), et Kyiv menace une réponse miroir lors de la parade moscovite.
Lancée dimanche, suspendue mardi soir : l'opération américaine d'escorte de navires dans le détroit d'Ormuz n'aura duré que 48 heures. Trump invoque des « progrès considérables » dans les négociations avec Téhéran, mais le blocus naval américain reste en place — et les missiles iraniens continuent de tomber sur les Émirats.
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