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Dans la nuit du 2 au 3 août, l'Ukraine a frappé un 17e entrepôt du géant du e-commerce Wildberries, une raffinerie Rosneft à Saratov et l'aérodrome d'Engels. Moscou dit avoir abattu 635 drones et fait état de huit morts. Kyiv affirme que « l'Amazon russe » ravitaille l'armée : la logistique civile est devenue une cible, et les capitales ne s'accordent ni sur sa légitimité ni sur son efficacité.
Donald Trump annonce avoir accepté, avec Israël, de suspendre une frappe de grande ampleur contre l'Iran, à la demande de Téhéran et de pays du Moyen-Orient, sous réserve d'un accord rouvrant le détroit d'Ormuz. Onze pays lisent différemment ce répit : recul, piège, ou fenêtre diplomatique.
Au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'un accord de désarmement, le Hamas subordonne son application au retrait préalable de l'armée israélienne et affirme qu'Israël doit d'abord approuver le texte. Trump évoque une « entente » avec Israël tout en reconnaissant une mise en œuvre complexe. Riyad salue l'accord, Doha est remerciée pour sa médiation, mais l'armée israélienne a de nouveau frappé Gaza. Dix pays mesurent différemment ce qui sépare l'annonce du terrain.
Donald Trump affirme qu'un « Board of Peace » a conclu un accord prévoyant le désarmement complet du Hamas, le retrait de l'armée israélienne de Gaza et une nouvelle gouvernance palestinienne. Le Hamas conditionne son désarmement au retrait préalable des troupes, des experts jugent l'annonce difficile à croire et l'adhésion d'Israël reste incertaine. Dix pays lisent la même annonce comme une percée historique, un coup de communication ou un cadre imposé de l'extérieur.
Plusieurs milliers de migrants ont franchi depuis le Maroc la frontière de l'enclave espagnole de Ceuta, beaucoup à la nage, dans un afflux que des responsables décrivent comme un « chaos absolu ». Madrid a déployé l'armée, une unité de plongeurs et un navire militaire, et recensé au moins neuf morts. Neuf pays racontent le même épisode entre urgence humanitaire, contrôle des frontières et rapport de force entre Rabat, Madrid et Bruxelles.
Le 28 juillet 2026, Donald Trump a reçu séparément à la Maison-Blanche le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui a réclamé 300 missiles Patriot avant l'hiver et une relance des pourparlers avec la Russie, puis le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, reçu quatre-vingt-dix minutes. Trump a affiché publiquement son irritation sur le dossier iranien, signe d'un refroidissement entre Washington et son allié israélien, alors que les guerres d'Ukraine et d'Iran convergent.
Le 29 juillet 2026, le FSB russe a inculpé Pavel Durov, fondateur de Telegram et citoyen français, de « complicité d'activité terroriste » et l'a placé sur une liste de recherche internationale, reprochant à la messagerie de faciliter un « terrorisme ukrainien » et de refuser de coopérer. Durov, sous contrôle judiciaire en France depuis 2024, a répondu par un geste de défi. Le même jour, l'Australie engageait une procédure distincte contre Telegram.
Le 30 juillet 2026, après une brève accalmie, les États-Unis ont lancé une vague massive de frappes contre des dizaines de cibles en Iran, en riposte à des tirs de missiles iraniens sur des bases américaines en Jordanie. Le même jour, forces américaines et saoudiennes ont frappé conjointement, pour la première fois, les milices pro-iraniennes en Irak, faisant au moins vingt morts. L'entrée de Riyad et la menace sur le détroit d'Ormuz marquent une escalade régionale.
Après une brève pause, l'Iran a lancé une attaque de missiles balistiques contre une base américaine en Jordanie, aussitôt suivie de frappes conjointes américano-saoudiennes contre des milices pro-iraniennes en Irak (au moins dix morts). L'entrée de Riyad dans le conflit et l'usage de bases israéliennes marquent une escalade régionale.
Un séisme de magnitude 7,1 a frappé la préfecture de Kumamoto le 28 juillet, faisant au moins 13 morts et provoquant l'effondrement partiel d'un centre commercial où des dizaines de personnes sont portées disparues. L'alerte au tsunami a été levée, des milliers d'habitants ont été évacués, et Toyota a suspendu trois usines du sud du pays.
Le typhon Noul, présenté comme le plus puissant de 2026, a touché terre les 26-27 juillet dans la province chinoise du Guangdong, provoquant l'évacuation de plusieurs centaines de milliers de personnes (jusqu'à 710 000 selon certaines sources), l'annulation de vols et de trains à Shenzhen, Guangzhou et Hong Kong, ainsi que pluies torrentielles et inondations. Les autorités ont relevé le niveau d'alerte maximal.
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