EN COURS · 29 mai 2026
Cinq canicules, des incendies de l'Andalousie à Bordeaux, des infrastructures qui lâchent : l'été le plus chaud jamais mesuré et ce que chaque pays en conclut.
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Au 13 août 2026, dernière date documentée du dossier, l'Europe de l'Ouest connaît sa cinquième canicule de l'été, avec des fleuves à l'étiage, des réacteurs nucléaires sous tension et 70 % du territoire français soumis à des restrictions d'eau ; Copernicus y mesure le juin-juillet le plus chaud jamais enregistré (21,62 °C) et la NOAA confirme le juillet le plus chaud aux États-Unis contigus, tandis que la Corée du Sud mobilise son armée contre la sécheresse. Cette séquence fait suite aux incendies déclenchés le 23 juillet dans le sud de l'Europe, qui entraînent l'évacuation de plus de 200 000 personnes en France et en Espagne, dont environ 141 000 en Gironde et dans les Landes, où le feu progresse vers Bordeaux, et conduisent l'Espagne à déclarer pour la première fois l'état d'urgence nationale pour un feu de forêt après la fusion de foyers à l'ouest de Madrid ; Emmanuel Macron mobilise les armées et active le mécanisme européen de protection civile. Ces incendies commencent le 24 juillet à Saumos, en Gironde, avec plus de 23 000 évacués au nord du bassin d'Arcachon, et s'inscrivent après les feux d'Andalousie du 11 juillet, qui font au moins douze morts et une vingtaine de disparus. Le 18 juillet, la fumée des incendies de l'Ontario fait de Toronto la ville la plus polluée du monde et dérive sur les États-Unis, où des élus républicains accusent le Canada et menacent de représailles. Aucun développement nouveau n'est intervenu dans ce dossier depuis le 13 août 2026, soit 22 jours.
Synthèse basée sur 5 développements · générée le 4 septembre 2026