EN COURS · 28 mars 2026
De l'Espagne qui ferme son ciel aux avions US à l'Italie qui refuse ses bases, l'alliance atlantique se fissure en temps réel. Ce dossier suit la rébellion progressive des alliés européens contre la politique étrangère américaine.
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Au 8 juillet 2026, date du dernier développement enregistré dans ce dossier, les relations transatlantiques sont marquées par les critiques publiques de Donald Trump envers ses alliés lors du sommet de l'OTAN à Ankara, portant sur leur position dans le conflit iranien, ainsi que par son opposition affichée à Giorgia Meloni, dans un contexte de débats sur les dépenses de défense et la cohésion de l'Alliance. Ce sommet fait suite à des déclarations de Trump en juin 2026 visant les dirigeants italiens et de l'OTAN, auxquelles Meloni n'a pas répondu, ce silence étant interprété de manière divergente entre Rome et Washington. Le 24 juin 2026, le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte a rencontré Trump pour préparer le sommet de juillet, alors que les désaccords portaient sur les dépenses de défense, la présence militaire américaine en Europe et la guerre en Ukraine, et que Moscou menaçait de contre-mesures face au développement de l'OTAN dans la Baltique. Le 19 juin 2026, Washington avait annoncé une réévaluation de sa présence militaire en Europe, évoquant un possible retrait de troupes et un transfert d'une partie du fardeau sécuritaire vers les alliés. En amont, le 29 mai 2026, un drone russe Geran-2 s'est écrasé sur un immeuble résidentiel à Galați, en Roumanie, blessant deux civils, conduisant Bucarest à convoquer Moscou, Varsovie et les États baltes à réclamer l'Article 4 et un renforcement du flanc est, Moscou contestant l'intentionnalité ; aucun développement n'est venu depuis le 8 juillet 2026.
Synthèse basée sur 5 développements · générée le 1 octobre 2026