Invasion élargie du Liban, peine de mort pour les Palestiniens, journalistes tués, chrétiens bloqués au Saint-Sépulcre. Ce dossier suit l'escalade militaire et les mesures controversées du gouvernement Netanyahu.
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Israël poursuit son offensive sur plusieurs fronts simultanés. Au Liban, Netanyahu a élargi la zone tampon au sud du pays, portant le bilan à plus de 1 200 morts. Trois journalistes libanais ont été tués par une frappe ciblant leur véhicule, et une journaliste de CNN a été arrêtée en Cisjordanie. Sur le plan intérieur, la Knesset a voté une loi instaurant la pendaison par défaut pour les Palestiniens reconnus coupables de meurtres — une mesure que même l'ancien directeur adjoint du Mossad qualifie de victoire du Hamas. Le dimanche des Rameaux, la police israélienne a bloqué l'accès du patriarche latin au Saint-Sépulcre, provoquant une condamnation du Pape Léon XIV.
Mis à jour le 6 juillet 2026
Ces presses centrent leur couverture sur le sort du Dr Hussam Abu Safiya, le bilan humain des frappes malgré la trêve, et la contestation des affirmations de Netanyahu sur le Liban.
Ces presses privilégient la relation personnelle entre Netanyahu et Trump et l'hypothèse d'une rencontre à la Maison-Blanche, en accordant une place limitée à la situation à Gaza et au Liban.
La presse israélienne valorise l'alliance avec Trump et met en avant la responsabilité du Hamas et du Hezbollah dans l'escalade régionale, tout en relayant peu les critiques adressées à Netanyahu.
Annexion villages libanais
Netanyahu affirme que des villages chrétiens du sud-Liban ont demandé à être annexés par Israël pour se protéger du Hezbollah, une revendication relayée sans contradiction par certains médias tandis que le maire de Rmeish la dément formellement.
Responsabilité crise Gaza
La presse israélienne attribue la crise humanitaire à Gaza à la responsabilité du Hamas (corruption sur les évacuations médicales, coordination antérieure avec le Hezbollah), tandis que d'autres presses pointent les frappes israéliennes et la détention prolongée du médecin comme causes directes.
Solidité alliance Trump-Netanyahu
La presse israélienne met en avant une relation privilégiée et alignée entre Netanyahu et Trump, alors que d'autres presses documentent une fracture croissante, avec un appel qualifiant Netanyahu de "fou" et une chute de sa popularité auprès de l'opinion américaine.
Début juillet 2026, Benjamin Netanyahu affronte des pressions convergentes sur plusieurs fronts : la trêve fragile à Gaza continue de produire des victimes civiles, la détention prolongée d'un médecin de l'hôpital Kamal Adwan attire l'attention d'ONG internationales, et ses déclarations sur une possible annexion de villages libanais sont contestées localement. Simultanément, sa relation avec Donald Trump, présentée comme un atout par la presse israélienne, apparaît plus fragile dans d'autres médias, qui documentent une chute de popularité aux Etats-Unis et des tensions rapportées entre les deux dirigeants avant une possible rencontre à la Maison-Blanche.