
Points communs et différences de traitement dans les médias analysés.
Le sommet des BRICS s'est achevé dimanche à New Delhi par l'adoption d'une déclaration commune, la Déclaration de New Delhi.
Xi Jinping a appelé les membres et pays partenaires des BRICS à maintenir des chaînes industrielles et d'approvisionnement « stables et sans entrave », dans un contexte de perturbation de la navigation liée à la guerre entre les États-Unis et l'Iran.
Le sommet a réuni, outre les onze membres à part entière, des pays invités présentés comme représentatifs des régions en développement du Sud global.
Les couvertures nationales opposent une lecture du sommet comme démonstration d'unité et de multipolarité du Sud global à une lecture plus distanciée, qui y voit une réunion sous contrainte, dominée par le conflit au Moyen-Orient et marquée par des divisions internes.
L'avertissement de Narendra Modi contre l'usage de la technologie et des minerais comme armes critiques est présenté par certaines couvertures comme une limite réelle à la cohésion du bloc, quand d'autres l'évoquent peu, subordonnant ce point au récit d'unité multipolaire.
La clause de la déclaration commune condamnant les sanctions non autorisées par l'ONU est présentée par la presse sud-africaine comme la confirmation d'une position de principe constante, quand la presse américaine y voit une coalition tactique réagissant à la politique de sanctions et de tarifs de Washington.
ANGLE DOMINANT
Pékin érige l'unité du Sud global et la multipolarité en boussole du sommet de New Delhi, présentant les cinq initiatives de coopération de Xi Jinping comme le socle d'un ordre international plus juste et moins dépendant de l'Occident.
POINTS CLES
ANALYSE
Pékin, 14 septembre 2026. Au terme du 18e sommet des BRICS à New Delhi, la presse chinoise retient moins les rivalités internes que la solidarité affichée entre pays du Sud global face à un ordre international jugé instable. Dimanche, lors de la seconde journée du sommet, Xi Jinping a appelé les BRICS à « rallier le Sud global » et à jouer un rôle stabilisateur dans les affaires mondiales, alors que « le paysage international est volatil et chargé de risques », selon ses propos rapportés par l'agence ECNS. Le président chinois a présenté cinq initiatives de coopération élargie couvrant l'intelligence artificielle, la facilitation du commerce, l'industrie numérique, la fabrication intelligente et la formation de talents scientifiques et technologiques.
Pour Pékin, la montée collective du Sud global constitue « un moteur clé de la multipolarité mondiale ». Xi a exhorté les membres à défendre l'état de droit international, l'égalité souveraine, la non-ingérence et le règlement pacifique des différends — des principes repris samedi dans la Déclaration de New Delhi, qui réaffirme l'engagement à réformer la gouvernance mondiale et déplore les tentatives de saper unilatéralement les institutions multilatérales, notamment via la rétention délibérée de contributions.
Selon le South China Morning Post, Xi a conclu son déplacement en proposant d'aider les membres à développer une IA open source et une fabrication intelligente, tout en offrant de former de jeunes talents. Le sommet a produit un front uni contre les tarifs douaniers et sanctions américains, mais les mises en garde du Premier ministre indien Narendra Modi contre l'arme économique des minerais critiques ont révélé des frictions internes, notent des analystes.
Sur le plan financier, la Nouvelle Banque de développement, basée à Shanghai, illustre selon CGTN l'ambition de réduire la dépendance au dollar : la part des projets financés en monnaies locales doit dépasser 45 % d'ici 2031, contre 30 % aujourd'hui, selon le ministre russe des Finances Anton Siluanov. Le chercheur Wang Youming y voit un moyen de renforcer l'autonomie financière des économies émergentes face aux sanctions à motivation politique.
ANGLE DOMINANT
Paris décrypte un sommet sous contrainte, où le conflit au Moyen-Orient a éclipsé les ambitions d'élargissement des BRICS et réduit New Delhi à préserver les apparences.
POINTS CLES
ANALYSE
Paris, 14 septembre 2026. Le sommet des BRICS s'est refermé dimanche 13 septembre à New Delhi dans un climat que la presse française qualifie de sobre, loin des annonces spectaculaires parfois attendues d'un bloc qui revendique représenter le Sud global. France 24 résume d'emblée la tonalité de la réunion, présentée comme un sommet "dominé par le conflit au Moyen-Orient", où la guerre entre les États-Unis et l'Iran, et ses répercussions sur la navigation dans le détroit d'Ormuz, a pesé sur les débats plus qu'aucune initiative nouvelle.
RFI note que le sujet moyen-oriental n'a été abordé que de façon "très flou" dans la déclaration commune, rappelant que plusieurs membres du groupe, l'Iran et les Émirats arabes unis en tête, sont directement parties prenantes du conflit, ce qui rend tout consensus fragile. Faute d'élargissement, New Delhi a choisi d'associer davantage les dix pays partenaires aux travaux du bloc : "le sommet s'est refermé ce dimanche 13 septembre, sans nouvelle extension du cercle des 11 membres à part entière", relève l'agence.
Sur le fond, trois chantiers ressortent des annonces retenues par la presse française : un cadre de coopération logistique destiné à sécuriser des chaînes d'approvisionnement jugées vulnérables, un système d'alerte précoce commun face aux maladies infectieuses, et une coopération financière renforcée. Le Premier ministre indien Narendra Modi, qui a multiplié les entretiens bilatéraux avec les dirigeants des Philippines, du Kazakhstan, d'Afrique du Sud, de l'Égypte, du Burundi, de l'Ouganda et du Nigeria, a résumé l'ambition du groupe en affirmant que "les BRICS n'étaient pas juste un groupe de pays, mais aussi un écosystème de solutions."
ANGLE DOMINANT
Jakarta revendique son autonomie au sein des BRICS : Prabowo Subianto refuse d'être « dicté » par une puissance quelconque et réclame des résultats concrets sur l'industrialisation et les chaînes d'approvisionnement.
POINTS CLES
ANALYSE
Jakarta, 14 septembre 2026. Au terme du sommet des BRICS à New Delhi, la presse indonésienne retient d'abord la voix de son président. Devant les dirigeants réunis à Bharat Mandapam, Prabowo Subianto a affirmé que l'Indonésie « ne veut pas être dictée par une ou deux puissances en particulier ». « Nous devons être résilients, et alors nous serons véritablement indépendants. Nous avons renforcé nos fondations pour préserver la paix et bâtir la confiance », a-t-il déclaré, selon le secrétariat présidentiel, cité par CNN Indonesia — une phrase reprise comme le signe d'une diplomatie refusant la subordination, qu'elle vienne de Washington ou de Pékin.
Cette revendication d'autonomie s'accompagne d'un volet économique concret. Prabowo a proposé de « poursuivre ensemble l'industrialisation et d'optimiser nos ressources et nos capacités », rappelant que le bloc « dispose déjà d'une chaîne d'approvisionnement » qu'il s'agit de « connecter et optimiser » pour en tirer davantage de valeur, selon Antara News. Archipel exposé, dit-il, à la montée des eaux, aux catastrophes naturelles et à l'activité volcanique le long de la ceinture de feu du Pacifique, l'Indonésie met en avant ses réserves de minerais critiques, ses terres rares et ses forêts comme atouts pour ce qu'il appelle le « siècle vert ».
ANGLE DOMINANT
New Delhi revendique la clôture du sommet des BRICS comme sa propre victoire diplomatique, celle d'avoir désamorcé la brouille entre l'Iran et les Émirats arabes unis pour arracher une déclaration commune.
POINTS CLES
ANALYSE
New Delhi, 14 septembre 2026. Au lendemain de la clôture du 18e sommet des BRICS à Bharat Mandapam, la diplomatie indienne revendique un succès qui lui est propre : avoir sauvé la Déclaration de New Delhi d'un naufrage annoncé. Selon des diplomates cités par Free Press Journal, New Delhi a dû « combler le fossé » entre l'Iran et les Émirats arabes unis, Abou Dhabi voulant nommer Téhéran pour des attaques sur des territoires du Golfe, tandis que l'Iran exigeait une mention des « attaques américano-israéliennes ». Le précédent inquiétait : « la réunion ministérielle des Affaires étrangères des BRICS s'était effondrée parce que l'Iran et les Émirats voulaient tous deux nommer des noms », rappelle un haut diplomate. La formule retenue, calquée sur celle de l'Organisation de coopération de Shanghai à Bichkek, évite de citer nommément les États tout en cataloguant des violations qui, selon The Hindu Business Line, « impliquent clairement » la conduite israélienne à Gaza.
Clôturant les travaux dimanche, le Premier ministre Narendra Modi a présenté les BRICS comme un « écosystème de solutions » et appelé à transformer la déclaration en « actions calées dans le temps ». Il a mis en garde contre « l'arme de la technologie et des minerais critiques », alors que Xi Jinping, en visite en Inde pour la première fois en sept ans, siégeait dans la même salle. Modi a plaidé pour que le Sud global devienne un « faiseur de règles » plutôt qu'un « preneur de règles ».
ANGLE DOMINANT
Islamabad retient d'abord l'appel de Pékin à sécuriser les chaînes d'approvisionnement mondiales, alors que le détroit d'Ormuz reste perturbé par la guerre entre Washington et Téhéran.
POINTS CLES
ANALYSE
Islamabad, 14 septembre 2026. Le sommet des BRICS s'est refermé dimanche à New Delhi sur un appel du président chinois Xi Jinping à préserver des chaînes industrielles et d'approvisionnement « stables et sans entrave », alors que le détroit d'Ormuz reste perturbé par la guerre entre les États-Unis et l'Iran. La presse pakistanaise, via The Express Tribune et The Nation, retranscrit ce discours prononcé lors de la session finale du 18e sommet des dirigeants BRICS, intitulée « Résilience, innovation, coopération et durabilité : façonner l'avenir pour une croissance mondiale inclusive ».
Pour Islamabad, dépendant des routes commerciales traversant le Golfe et lié à Pékin par des accords économiques structurants, cet appel résonne directement : toute perturbation prolongée du trafic à Ormuz fragiliserait les approvisionnements énergétiques et industriels d'un pays déjà sous tension budgétaire. Xi Jinping a qualifié le Sud global de « force clé poussant le monde vers la multipolarité », jugeant dépassée la logique du « la force fait le droit ». Il a appelé à un multilatéralisme renforcé, à une réforme du droit international écrite collectivement, et au respect de l'autorité des Nations unies, tout en soutenant des réformes des institutions multilatérales.
ANGLE DOMINANT
Washington décrypte le sommet de New Delhi comme la preuve que sa propre pression tarifaire et diplomatique pousse des rivaux à afficher un front commun, plus par calcul que par conviction partagée.
POINTS CLES
ANALYSE
Washington, 14 septembre 2026. Le sommet des BRICS s'est achevé dimanche à New Delhi sans que les commentateurs américains y voient un simple rendez-vous économique du Sud global. Pour la presse états-unienne, l'événement se lit d'abord comme un symptôme : celui d'un monde où la politique « America first » de Donald Trump pousse des puissances rivales à se rapprocher, par calcul plus que par conviction commune. CNBC rappelle que « Trump's policies are not the reason these countries are talking », soulignant que l'Inde et la Russie entretiennent des liens anciens et que le dégel sino-indien a précédé les tensions commerciales actuelles. Le réseau note toutefois que les tarifs douaniers, les sanctions et la pression économique venus de Washington ajoutent un facteur supplémentaire aux calculs de New Delhi comme de Pékin.
Selon Bloomberg, le sommet s'est conclu par une déclaration commune visant directement une guerre lancée par les États-Unis au Moyen-Orient, ainsi que la campagne tarifaire et la politique de sanctions de Washington — signe, pour les correspondants américains, d'un front uni affiché par Moscou et Téhéran plus que d'une convergence de fond. La visite de Xi Jinping, sa première en Inde depuis 2019, est présentée comme une étape prudente d'un dégel engagé après les affrontements meurtriers de 2020 à la frontière himalayenne, même si le déficit commercial indien vis-à-vis de Pékin et la rivalité stratégique en Asie restent, selon CNBC, des sources de tension persistantes.
ANGLE DOMINANT
Pretoria défend dans la déclaration finale de New Delhi une confirmation de son refus constant de s'aligner sur les sanctions occidentales, qu'elles visent la Russie ou désormais l'Iran.
POINTS CLES
ANALYSE
Pretoria, 14 septembre 2026. Le sommet des BRICS s'est achevé dimanche à New Delhi sur une déclaration commune que la diplomatie sud-africaine lit comme un pas de plus vers l'autonomie du Sud global. Le président Cyril Ramaphosa, présent aux côtés de Vladimir Poutine, de Xi Jinping et du président iranien Masoud Pezeshkian, a soutenu un texte qui condamne l'usage de sanctions non autorisées par l'ONU et réclame « l'élimination de ces mesures illégales, qui sapent le droit international et les principes de la Charte des Nations unies », selon la déclaration citée par Business Day. Pretoria y voit une confirmation de sa ligne diplomatique constante depuis son adhésion en 2010 : refuser l'alignement automatique sur les sanctions occidentales, qu'elles visent la Russie depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022 ou, désormais, l'Iran.
Le texte adopté à New Delhi exprime aussi une inquiétude sur les « attaques délibérées » contre les infrastructures civiles et les installations nucléaires placées sous les garanties de l'Agence internationale de l'énergie atomique — une formulation lue par la presse sud-africaine comme une critique indirecte des frappes américaines et israéliennes contre les sites nucléaires iraniens, sans qu'aucun pays ne soit nommé. Business Day rappelle que le bloc, fondé en 2006 par le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, compte désormais 11 membres représentant environ la moitié de la population mondiale et une part significative du produit mondial.
Explorez toutes les perspectives sur ce sujet dans 7 pays.
Comparez les points de vue et comprenez les divergences.
publié le
pays
sources
articles
écart
Le sommet des BRICS s'est achevé dimanche à New Delhi, en Inde, réunissant les onze membres du bloc et dix pays partenaires. Xi Jinping a appelé les membres et partenaires à maintenir des chaînes industrielles et d'approvisionnement « stables et sans entrave », alors que la navigation dans le détroit d'Ormuz est perturbée par la guerre entre les États-Unis et l'Iran. Le chef de Roscosmos, Dmitri Bakanov, a annoncé un conseil de coopération spatiale des BRICS, avec partage de données satellitaires et missions conjointes. Une session avec des pays invités du Sud global a réuni le président indonésien Prabowo Subianto, et les ministres saoudien et indien des Affaires étrangères, Faisal bin Farhan et Subrahmanyam Jaishankar, se sont rencontrés en marge.
La création du conseil spatial reste à un stade préparatoire : sa formation « est en cours », sans accord signé au sommet ni calendrier fixé.
Dmitri Bakanov précise que le futur conseil ne sera pas un équivalent BRICS de l'Agence spatiale européenne.
Moneyweb· hors corpus analyséFaisal bin Farhan et Subrahmanyam Jaishankar ont passé en revue la coopération bilatérale et les enjeux régionaux en marge du sommet.
Saudi Gazette· hors corpus analyséFondé en 2006 par le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, il représente désormais environ la moitié de la population mondiale.
New Delhi a convié la présidence de l'Union africaine, le Burundi, les Philippines, l'Uruguay et Bahreïn pour représenter le Sud global.
Pour la presse française, ce sommet illustre les limites d'un bloc hétérogène, contraint à l'unanimité de façade sur les crises géopolitiques, tout en cherchant à consolider, par petites touches institutionnelles, une architecture parallèle aux instances occidentales, sans bouleversement de sa géométrie à onze membres.
Jakarta souligne aussi la portée politique du bloc désormais élargi au Brésil, à la Chine, à la Russie, à l'Inde, à l'Afrique du Sud, à l'Égypte, à l'Éthiopie, à l'Iran, à l'Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et à l'Indonésie. La photo officielle, où Prabowo apparaît au premier rang aux côtés de Xi Jinping et Vladimir Poutine, est relayée comme symbole du rang acquis par l'archipel. Pour le président, cette force collective « ne doit pas rester sur le papier », mais « se traduire en opportunités pour nos sociétés » et donner au Sud global « une voix plus forte » dans la gouvernance mondiale, à l'approche de l'échéance 2030 des objectifs de développement durable.
Le ministère des Affaires étrangères a détaillé la sélection des pays invités à la session d'ouverture : Union africaine, Burundi, Philippines au nom de l'ASEAN, Uruguay pour la CELAC, Bahreïn pour le Golfe, un choix présenté comme reflétant « la voix du Sud global ». Le secrétaire Sudhakar Dalela revendique plus de 50 résultats concrets et 350 réunions organisées dans une trentaine de villes durant la présidence indienne, identifiant les minerais critiques comme axe de coopération future. Le conseil spatial promis par Moscou n'occupe presque aucune place dans ce récit, éclipsé par l'exploit diplomatique national mis en avant par New Delhi.
Sur le plan économique, le dirigeant chinois a réclamé une réforme de l'architecture financière internationale, une meilleure représentation des pays en développement, ainsi qu'une réforme de l'OMC « dans la bonne direction ». Il a promis que la Chine « poursuivra son ouverture volontaire et unilatérale », et a appelé à soutenir le fonctionnement et le développement de la Nouvelle banque de développement, pilier financier du groupe. Xi a également plaidé pour l'accélération d'un cadre mondial de gouvernance de l'intelligence artificielle fondé sur un large consensus.
Les deux titres pakistanais restituent presque mot pour mot le même discours, sans élargir à d'autres voix du sommet — ni aux annonces russes sur un futur conseil spatial des BRICS, ni à la session avec les pays invités où l'Indonésien Prabowo Subianto a défendu l'autonomie nationale. Le récit pakistanais retient avant tout la dimension économique et commerciale du sommet, jugée la plus directement pertinente pour un pays exposé aux à-coups des routes d'approvisionnement mondiales.
Le Premier ministre indien Narendra Modi a par ailleurs averti que la « weaponization of technology and critical minerals » pourrait freiner le développement mondial, tout en annonçant un système d'alerte précoce contre les maladies infectieuses au sein du bloc. Pour Washington, ce discours confirme surtout que les onze membres du BRICS, qui représentent la moitié de la population mondiale, cherchent à peser sur les institutions internationales sans former un bloc homogène : les divisions internes, notamment sino-indiennes, continuent selon la presse américaine de limiter l'ampleur réelle de cette coopération.
Selon SABC News, citant quatre sources anonymes rapportées par Reuters, l'accord sur cette déclaration commune a nécessité de rapprocher les positions de l'Iran et des Émirats arabes unis, situés de part et d'autre du conflit du Golfe — un compromis présenté comme la preuve que le groupe peut encore parler d'une seule voix malgré ses divergences internes. Pour Pretoria, cette unité affichée pèse davantage que les détails techniques du sommet : ni le conseil spatial proposé par Moscou ni les chaînes d'approvisionnement évoquées par Pékin n'occupent une place centrale dans la couverture sud-africaine, qui privilégie la portée géopolitique du texte sur les sanctions et le nucléaire iranien.