ANGLE DOMINANT
Le Pakistan salue la fin d'une ère footballistique hors norme, retenant avant tout le bilan chiffré de Guardiola à Manchester City : 20 trophées en dix ans, dont six titres de Premier League et une Ligue des champions.
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
POINTS CLES
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Guardiola a remporté 20 trophées avec Manchester City en dix ans, dont six Premier League et une Ligue des champions
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City a perdu le titre de Premier League à Arsenal après un match nul 1-1 à Bournemouth, la deuxième saison consécutive sans titre national
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Guardiola poursuivra comme ambassadeur mondial du City Football Group ; Enzo Maresca est le favori pour lui succéder à l'Etihad
ANALYSE
Islamabad, 22 mai 2026. Pep Guardiola quittera Manchester City à l'issue de la saison en cours, mettant fin à dix années passées à la tête du club mancunien. L'annonce, relayée avec attention par Dawn, le quotidien anglophone de référence au Pakistan, est présentée comme la fermeture d'un chapitre majeur de l'histoire du football anglais.
Le bilan de l'entraîneur espagnol parle de lui-même : six titres de Premier League, trois FA Cups, cinq League Cups et une Ligue des champions — soit 20 trophées en une décennie. Une accumulation que Dawn qualifie sans ambages de « l'un des règnes d'entraîneur les plus influents de tous les temps ». Guardiola avait pris les rênes de City en 2016, après ses passages au FC Barcelone et au Bayern Munich.
La décision intervient dans un contexte teinté d'amertume sportive. City a concédé le titre de Premier League à Arsenal après un match nul 1-1 à Bournemouth mardi, privant Guardiola d'un septième sacre national. Les Citizens n'ont plus remporté le championnat depuis deux saisons. Le club a néanmoins décroché le doublé en coupes domestiques cette saison, ce qui tempère légèrement le bilan final.
Dans sa déclaration officielle, Guardiola a écarté toute explication rationnelle à sa décision : « Ne me demandez pas les raisons de mon départ. Il n'y a pas de raison, mais au fond de moi, je sais que c'est mon heure. » Il a ajouté : « Nous avons travaillé. Nous avons souffert. Nous avons combattu. Et nous avons fait les choses à notre façon. » Des mots que Dawn reprend intégralement, soulignant leur charge émotionnelle.
Guardiola ne rompt pas totalement les liens avec la structure City Football Group : il y occupera un rôle d'ambassadeur mondial. Une reconversion symbolique qui illustre l'importance stratégique que le groupe, propriétaire de plusieurs clubs à travers le monde, accorde à son image de marque.
L'ombre de l'enquête financière plane également sur ce départ. Manchester City fait toujours l'objet d'une procédure pour violations présumées des règlements financiers — une affaire qui n'est pas encore tranchée et dont l'issue pourrait affecter rétrospectivement l'image du club. Dawn mentionne ce contexte sans le développer, laissant la question en suspens.
Concernant la succession, le nom d'Enzo Maresca circule avec insistance. L'ancien manager de Chelsea, qui a travaillé sous les ordres de Guardiola à City, est le favori désigné pour prendre en main le projet à l'Etihad Stadium. Le Pakistan, pays passionné de cricket mais dont l'engouement pour le football anglais ne cesse de croître, mesure l'ampleur du vide laissé par un technicien qui a profondément reconfiguré le jeu au plus haut niveau.
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