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BLACKOUT INTERNET À MOSCOU : LA RUSSIE ACCÉLÈRE SON VERROUILLAGE NUMÉRIQUE SOUS COUVERT DE SÉCURITÉ
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Non-alignement inconfortable : l'Inde ne peut ni condamner la Russie ni ignorer le sujet
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
L'Inde couvre les blackouts internet russes avec un inconfort diplomatique visible. Le non-alignement stratégique — qui voit New Delhi maintenir des relations étroites avec Moscou tout en se réclamant de la démocratie — est mis à l'épreuve. The Times of India rapporte les faits sobrement, sans éditorialiser. The Hindu, plus critique, note que l'Inde elle-même pratique des coupures internet au Cachemire depuis des années, ce qui rend toute condamnation de la Russie hypocrite.
NDTV est le plus direct : un reportage détaille les parallèles entre les coupures internet au Cachemire (les plus longues au monde en 2019-2020) et les méthodes russes. The Indian Express analyse la dimension technologique, soulignant que la Russie utilise le système SORM (System for Operative Investigative Activities), équivalent russe de PRISM, pour surveiller les communications.
Republic TV, pro-Modi, évite le sujet, préférant couvrir la crise du GPL et les succès diplomatiques de New Delhi. Le cadrage géopolitique est révélateur : l'Inde refuse de condamner son partenaire russe, tout comme elle avait refusé de voter les résolutions onusiennes contre l'invasion de l'Ukraine.
Le prisme du Global South est mobilisé différemment ici : plusieurs pays en développement pratiquent des coupures internet (Éthiopie, Myanmar, Bangladesh), ce qui empêche une condamnation unanime du Sud global.
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