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TRUMP RETIRE 5 000 SOLDATS D'ALLEMAGNE ET MENACE D'ALLER « BIEN PLUS LOIN » : LA FRACTURE TRANSATLANTIQUE S'ACCÉLÈRE
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Merz minimise la querelle Trump et nie tout lien avec le retrait, mais confirme l'annulation des Tomahawk
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
Le chancelier Friedrich Merz a tenté dimanche de désamorcer la crise dans une interview diffusée sur ARD : « Je ne renonce pas à travailler sur la relation transatlantique. Et je ne renonce pas non plus à travailler avec Donald Trump », a-t-il déclaré, ajoutant qu'il n'y avait « aucun lien » entre ses critiques de la stratégie iranienne de Washington et le retrait annoncé des soldats.
Merz a confirmé que les missiles Tomahawk à longue portée promis par Biden en 2024 ne seront pas déployés en Allemagne, « pour l'instant ». « Les Américains n'en ont pas assez eux-mêmes en ce moment. Objectivement, il n'y a guère de possibilité de leur côté de fournir des systèmes d'armes de ce type. » Il a toutefois insisté : « Le train n'est pas parti. »
Le ministre de la Défense Boris Pistorius a qualifié le retrait de « prévisible ». « Que des troupes américaines se retirent d'Europe et aussi d'Allemagne était à prévoir », a-t-il déclaré. « Nous, les Européens, devons assumer davantage de responsabilités pour notre sécurité. » Il a aussi souligné que la présence de soldats américains était « dans notre intérêt et dans l'intérêt des États-Unis ».
L'OTAN a indiqué travailler avec Washington pour « comprendre les détails » de la décision, soulignant que cet ajustement « souligne la nécessité pour l'Europe de continuer à investir davantage dans la défense ».
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