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En juin 2026, une commission d'enquête de l'ONU a conclu qu'Israël avait commis un génocide à Gaza. Israël rejette catégoriquement le rapport tandis que le monde arabe et le Sud global réclament des comptes : la qualification juridique fracture la communauté internationale.
En juin 2026, le Sénat américain a voté pour mettre fin à l'engagement militaire des États-Unis contre l'Iran, défiant Donald Trump dans un rare camouflet bipartisan sur les pouvoirs de guerre. De Washington à Téhéran, le vote est lu comme un test de la prérogative présidentielle.
Les pourparlers techniques entre Washington et Téhéran se sont achevés en Suisse le 23 juin 2026, débouchant sur des groupes de travail, le déblocage de 12 milliards de dollars d'avoirs iraniens et une dérogation américaine aux sanctions pétrolières. L'Iran administrera le détroit d'Ormuz, où le trafic pétrolier est revenu à la normale, tandis que Donald Trump met en garde Téhéran.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé sa démission le 23 juin 2026, sur fond de crise du coût de la vie et de turbulences au sein du Labour. Andy Burnham fait figure de successeur probable, sixième chef de gouvernement en sept ans. Les réactions internationales s'enchaînent, de la critique de Donald Trump aux remerciements d'Emmanuel Macron.
Washington et Téhéran concluent en Suisse un mémorandum d'entente en 14 points et une feuille de route de 60 jours ; le blocage d'Ormuz est levé et les avoirs iraniens doivent être restitués, mais la délégation iranienne quitte la salle après une menace de Trump.
Téhéran annonce la fermeture du détroit d'Ormuz malgré le cessez-le-feu, après la poursuite des frappes israéliennes au Liban, et prévient Washington que l'accord nucléaire est « en danger ». Trump menace d'un péage de passage tandis que les prix du pétrole et la navigation mondiale vacillent.
Les États-Unis et l'Iran ont finalisé un accord de paix prévoyant l'arrêt immédiat des opérations militaires et la réouverture du détroit d'Ormuz, faisant reculer les prix du pétrole tandis que l'Europe alerte sur le volet nucléaire.
Sous des bâches et au cri de « Take it down ! », des ouvriers ont décroché de nuit les 18 lettres dorées « THE DONALD J. TRUMP AND ». Un juge a tranché : seul le Congrès peut rebaptiser le monument. Le même week-end, un autre tribunal ordonne de réinstaller les panneaux sur l'esclavage dans les parcs nationaux.
Le Pakistan parle d'une « signature électronique » sous 24 heures, Trump promet le détroit d'Ormuz « ouvert à tous » dès le paraphe — et Téhéran répond que ce ne sera « pas dimanche ». Le brut chute à son plus bas depuis avril, mais l'Iran proclame déjà : « c'est nous qui avons gagné ».
Trump promet de prendre « le contrôle total » du pétrole iranien comme au Venezuela, vise l'île qui exporte 90 % du brut de Téhéran — puis, quelques heures plus tard, annule ses frappes et annonce un accord « presque finalisé ».
Vingt mille Iraniens sans eau potable par 50°C, des bases américaines visées du Koweït au Bahreïn, et un président qui promet de « continuer » : la trêve d'avril ne tient plus qu'à un fil.
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