EN COURS · 1 mars 2026
Suivi de la crise Iran-Israël-USA depuis les premières frappes de mars 2026. Détroit d'Ormuz, réactions mondiales, conséquences économiques et diplomatiques.
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Le détroit d'Ormuz reste fermé et le blocus naval américain des ports iraniens est maintenu, après le rejet par Donald Trump du plan iranien transmis par le Qatar le 26 septembre 2026, qui prévoyait un cessez-le-feu régional de sept jours, la levée du blocus et des sanctions pétrolières, le dégel d'au moins 12 milliards de dollars d'avoirs, puis la réouverture du détroit le sixième jour et la reprise des discussions nucléaires le septième. Téhéran, qui exclut toute concession sur le nucléaire, dit attendre une réponse officielle, tandis que Trump rebaptise le détroit « Trump Strait » ; selon le Wall Street Journal, il juge probable une reprise des bombardements après les élections de mi-mandat. Le conflit s'étend à la péninsule arabique : le 4 octobre, les Houthis revendiquent une frappe de missiles et de drones sur un site d'Aramco au sud de Riyad, présentée comme une riposte aux raids saoudiens sur Sanaa, affirmations que la coalition menée par Riyad qualifie de « trompeuses ». Sur le front ukrainien, des frappes russes de missiles et de drones font au moins 28 morts dans la nuit du 6 au 7 octobre à Kiev et dans une douzaine de régions, dont cinq enfants à Prylouky, où un immeuble de cinq étages s'effondre en partie ; Kiev réclame des systèmes Patriot, Moscou affirme avoir visé des sites militaro-industriels. Le 17 octobre, Donald Trump suspend par décret les sanctions contre la Russie votées par le Congrès, gelant la loi Graham qui visait aussi les gros acheteurs de pétrole russe, décision saluée par le Kremlin et dénoncée par Kiev.
Synthèse basée sur 5 développements · générée le 18 octobre 2026