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Donald Trump a annoncé le 8 mai une trêve de 72h entre la Russie et l'Ukraine, coïncidant avec le Victory Day. Dès le premier jour, l'Ukraine a signalé 51 attaques russes. Les deux camps s'accusent mutuellement de violations. Trump espère que le cessez-le-feu « pourrait durer plus longtemps » et constitue le « début de la fin ».
Pour le 81e anniversaire de la victoire soviétique, Moscou a organisé son défilé du 9 mai sans matériel lourd, internet coupé en centre-ville, avec pour première fois des soldats nord-coréens dans les rangs. Poutine a dénoncé l'OTAN et présenté la guerre en Ukraine comme une continuation du combat antifasciste.
Les ministres du commerce du G7 réunis à Paris ne parviennent pas à effacer la fracture tarifaire avec Washington. Trump menace de porter à 25% les droits sur les voitures européennes. L'UE exige le respect du deal, l'Inde joue sa carte bilatérale.
Zelensky décrète un cessez-le-feu unilatéral pour le Jour de la Victoire du 9 mai. La Russie le viole 1 820 fois, bombarde une maternelle à Sumy (2 morts), et Kyiv menace une réponse miroir lors de la parade moscovite.
Après les critiques virulentes de Donald Trump contre le Pape Léo XIV — qui avait fustigé la guerre en Iran comme « injuste » — le secrétaire d'État Marco Rubio est dépêché à Rome pour une rencontre avec le pontife jeudi. Première réunion en tête-à-tête entre un officiel américain de haut rang et le Pape Léo depuis son élection. Rubio, catholique, doit aussi rencontrer Meloni, que Trump avait attaquée après qu'elle ait défendu le pape.
L'Iran a tiré drones et missiles sur des navires dans le détroit d'Hormuz et sur l'installation pétrolière ADNOC à Fujairah (UAE), blessant trois ressortissants indiens — première attaque directe sur le sol émirati depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu début avril. Trump répond en menaçant d'« effacer l'Iran de la surface de la Terre ». Le Point Freedom de l'escalade : l'opération navale américaine a provoqué exactement ce que Téhéran avait promis.
Le navire de croisière MV Hondius, parti d'Ushuaïa vers le Cap-Vert, est bloqué en mer après l'éclatement d'un foyer de hantavirus confirmé par l'OMS : trois passagers morts, un Britannique en soins intensifs, 150 personnes coincées en pleine Atlantique. Le Cap-Vert refuse l'accostage. Les Canaries sont envisagées. L'OMS déclare un « risque faible » pour le public, mais l'inquiétude grandit dans 19 pays d'où viennent les passagers et l'équipage.
L'Iran a transmis via le Pakistan un plan de paix en 14 points — réponse au plan américain en 9 points — qui propose d'arrêter la guerre en 30 jours, de rouvrir Ormuz progressivement, mais ne mentionne pas le nucléaire. Trump dit « ne pas imaginer » que ce plan soit acceptable, jugeant que l'Iran 'n'a pas encore payé un prix suffisamment élevé'. Les Gardiens de la révolution iranienne avertissent que les États-Unis font face à un choix entre une opération 'impossible' ou un 'mauvais accord'.
Alors que l'Iran durcit sa position sur le contrôle permanent du détroit d'Ormuz, Trump annonce l'opération « Project Freedom » pour escorter les navires bloqués depuis le 28 février. Un cargo vient d'être attaqué par des petits bâtiments, les négociations Pakistan s'enlisent et l'OPEP+ vote une hausse symbolique de production qui restera lettre morte tant qu'Ormuz est fermé.
Le 1er mai 2026, Donald Trump a signé un décret présidentiel élargissant massivement les sanctions américaines contre Cuba, ciblant les banques étrangères qui collaborent avec La Havane et les responsables des secteurs de l'énergie, de la défense et des finances cubains. Le lendemain, Trump a déclaré lors d'un dîner privé en Floride que les États-Unis pourraient prendre le contrôle de Cuba «presque immédiatement», évoquant le porte-avions Abraham Lincoln «sur le chemin du retour d'Iran». Cuba dénonce un «niveau dangereux et sans précédent» de menaces d'agression militaire.
Le 1er mai 2026, Donald Trump a annoncé qu'il porterait les tarifs américains sur les voitures et camions importés de l'Union européenne à 25 %, contre 15 % actuellement, accusant l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu à l'été 2025. La mesure doit entrer en vigueur la semaine suivante. L'UE dénonce un comportement «inacceptable» d'un partenaire commercial «non fiable». Le mouvement intervient le même jour où l'accord UE-Mercosur entre en vigueur, illustrant la guerre commerciale multifronts que Trump mène contre ses alliés.
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