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Donald Trump a annoncé fin juin 2026 une réunion avec l'Iran à Doha, présentée comme une avancée diplomatique. Téhéran a aussitôt démenti tenir des négociations directes avec Washington, révélant deux récits contradictoires sur l'état réel des discussions.
Le Pakistan annonce avoir tué 29 militants lors d'opérations de sécurité à la frontière avec l'Afghanistan, ravivant les tensions régionales.
Un hélicoptère de la compagnie pétrolière saoudienne Aramco s'est écrasé près de Ras Tanura, faisant 14 morts, frappant un acteur central du pétrole mondial.
Un projectile frappe un cargo dans le détroit d'Ormuz : l'agence maritime de l'ONU stoppe net l'évacuation de 11 000 marins, Washington accuse l'Iran, et la paix arrachée il y a une semaine vacille déjà.
Le patron de l'AIEA jure que ses inspecteurs entreront dans les sites nucléaires iraniens, Trump promet des contrôles « jusqu'à l'infini » sur Truth Social — et Téhéran dément avoir rien concédé. La paix tient à un malentendu.
En juin 2026, une commission d'enquête de l'ONU a conclu qu'Israël avait commis un génocide à Gaza. Israël rejette catégoriquement le rapport tandis que le monde arabe et le Sud global réclament des comptes : la qualification juridique fracture la communauté internationale.
En juin 2026, le Sénat américain a voté pour mettre fin à l'engagement militaire des États-Unis contre l'Iran, défiant Donald Trump dans un rare camouflet bipartisan sur les pouvoirs de guerre. De Washington à Téhéran, le vote est lu comme un test de la prérogative présidentielle.
Les pourparlers techniques entre Washington et Téhéran se sont achevés en Suisse le 23 juin 2026, débouchant sur des groupes de travail, le déblocage de 12 milliards de dollars d'avoirs iraniens et une dérogation américaine aux sanctions pétrolières. L'Iran administrera le détroit d'Ormuz, où le trafic pétrolier est revenu à la normale, tandis que Donald Trump met en garde Téhéran.
Washington et Téhéran concluent en Suisse un mémorandum d'entente en 14 points et une feuille de route de 60 jours ; le blocage d'Ormuz est levé et les avoirs iraniens doivent être restitués, mais la délégation iranienne quitte la salle après une menace de Trump.
Téhéran annonce la fermeture du détroit d'Ormuz malgré le cessez-le-feu, après la poursuite des frappes israéliennes au Liban, et prévient Washington que l'accord nucléaire est « en danger ». Trump menace d'un péage de passage tandis que les prix du pétrole et la navigation mondiale vacillent.
Téhéran reporte les négociations prévues en Suisse en raison des frappes israéliennes au Liban, mettant en péril l'accord nucléaire avec Washington. L'entente divise les États-Unis et Israël, qui défie Donald Trump. Les observateurs parlent d'un « test de 60 jours » pour la survie de l'accord.
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