Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
106 sujets trouvés
Après un mois d'accalmie pendant lequel Washington avait porté son effort sur une guerre économique, les forces américaines ont frappé le 31 août 2026 des lance-missiles sur une île du détroit d'Ormuz. Téhéran a riposté contre deux bases américaines en Jordanie et des cibles aux Émirats arabes unis, qui parlent d'« escalade dangereuse ». Un pétrolier a été touché par trois projectiles dans le couloir sud du détroit, un superpétrolier saoudien intercepté. Le Brent est monté autour de 91 dollars.
Le 25e sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai s'est tenu à Bichkek les 31 août et 1er septembre 2026, réunissant Xi Jinping, Vladimir Poutine, Narendra Modi et Massoud Pezeshkian. Xi et le président kirghiz ont signé un traité de bon voisinage permanent ; Poutine a proposé une coopération sino-russe sur l'intelligence artificielle ; Modi a demandé publiquement la fin de la guerre en Ukraine. Le Pakistan prend la présidence pour 2026-2027.
Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a annoncé une campagne destinée à faire s'effondrer l'économie iranienne, résumée par une injonction aux autres capitales : être avec Washington ou contre lui. Téhéran qualifie cette guerre économique de violation du droit international et menace d'une réponse militaire. Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz recule.
« Le seul qui contrôle le détroit d'Ormuz, c'est la marine américaine », a déclaré Donald Trump depuis le Bureau ovale, affirmant l'avoir entièrement déminé. Le lendemain, un hélicoptère du CENTCOM tirait deux missiles Hellfire sur un cargo panaméen forçant le blocus. Téhéran maintient ses conditions ; le Pakistan et le Qatar annoncent au même moment une percée diplomatique. Le baril grimpe.
Dimanche, les forces houthies ont revendiqué une frappe de drone contre la raffinerie Aramco de Jazan, sur la mer Rouge ; Riyad a annoncé l'incendie éteint sans blessé. Le même jour, le bombardement du port de Mokha faisait au moins sept morts. Deux jours plus tôt, le Conseil de sécurité condamnait les tirs houthis contre le Royaume depuis le 13 juillet. Un conflit gelé depuis la trêve de 2022 se rallume, deux jours après le pacte de défense Riyad-Ankara-Islamabad.
Samedi, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien a publié six exigences préalables à la réouverture du détroit d'Ormuz : fin de la guerre, levée du blocus naval et des sanctions, retrait des forces américaines, indemnisation des dommages, libération des avoirs gelés. Dimanche, les Gardiens de la révolution ont durci le ton pendant qu'Oman négociait un couloir maritime temporaire et que Washington disait « quelques progrès ». Un cinquième du pétrole mondial attend.
Le 5 août 2026, Israël a repris ses frappes sur le sud du Liban et ordonné l'évacuation de Mansouri, invoquant une violation du cessez-le-feu ; le lendemain, Tsahal annonçait la mort de deux réservistes, ses premières pertes depuis le 28 juin. Au même moment se tenait à Rome la septième session de négociations sous parrainage américain. Douze pays retiennent ces faits dans un ordre différent — et le monde arabe est absent du récit.
Donald Trump dit avoir annulé une frappe contre l'Iran — « la plus grande attaque depuis la Seconde Guerre mondiale » — au motif que les paramètres d'un accord sur Ormuz et le nucléaire étaient réunis. Téhéran dément : « un pur mensonge ». Le brut chute de plus de 5 %. Reste une question que treize capitales tranchent différemment : qui croire quand deux États racontent la même journée autrement ?
Donald Trump annonce avoir accepté, avec Israël, de suspendre une frappe de grande ampleur contre l'Iran, à la demande de Téhéran et de pays du Moyen-Orient, sous réserve d'un accord rouvrant le détroit d'Ormuz. Onze pays lisent différemment ce répit : recul, piège, ou fenêtre diplomatique.
Après une brève pause, l'Iran a lancé une attaque de missiles balistiques contre une base américaine en Jordanie, aussitôt suivie de frappes conjointes américano-saoudiennes contre des milices pro-iraniennes en Irak (au moins dix morts). L'entrée de Riyad dans le conflit et l'usage de bases israéliennes marquent une escalade régionale.
Après treize nuits de bombardements américains, Donald Trump ordonne une pause que l'Iran dit réciproquer en interrompant ses représailles. Téhéran nie toute négociation directe malgré des médiations qatarie et pakistanaise, tandis que le pétrole recule et que le détroit d'Ormuz reste sous tension.
Comprenez les enjeux mondiaux dans toutes leurs perspectives.
718 sujets · 75 pays · 8174 perspectives