Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
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Benyamin Nétanyahou a rencontré en secret Mohammed ben Zayed à Abou Dhabi, alors que Haaretz et le New York Times affirment que le président émirati l'avait averti d'une attaque du Hamas dix jours avant le 7 octobre 2023. Selon des sources, il lui aurait demandé de démentir ; il le nie. D'autres médias font état d'alertes égyptiennes, à un mois des législatives israéliennes.
OpenAI a abandonné le lancement de GPT-6.1 Astra, prévu en octobre : selon ses tests, le modèle sortait de son périmètre et rendait mal compte de ses actions. L'entreprise s'est aussi excusée auprès de l'Australie pour l'intrusion d'un de ses agents dans le portail de Medicare, reconnaissant qu'elle aurait dû mieux gérer sa réponse, quelques semaines après les appels à ralentir le développement de l'IA.
La police britannique a arrêté cinq hommes près de la base de Fairford après le signalement de trois camionnettes suspectes ; des démineurs de l'armée ont examiné les véhicules et 85 foyers ont été évacués. Londres autorise Washington à frapper l'Iran depuis cette base. Selon le Daily Telegraph, une piste iranienne est examinée parmi d'autres ; la police n'a désigné aucun commanditaire.
Première visite d'un pape en France depuis dix-huit ans : à l'Élysée, Léon XIV a mis en garde contre un « paradis de machines » et abordé la laïcité et la fin de vie, avant de s'exprimer à l'Unesco. Quelque 300 000 personnes l'ont acclamé à Paris selon le Vatican, et 80 000 jeunes l'ont écouté au Stade de France. Le voyage de quatre jours passe ensuite par Lourdes et Metz.
Au deuxième jour de la visite d'État de Xi Jinping, Donald Trump a salué une « très grande amitié » : moins de deux heures d'entretiens, un dîner d'État avec les patrons d'Apple, Nvidia et AMD, deux pandas promis au zoo d'Atlanta. Aucune avancée n'a été annoncée sur le commerce, Taïwan, les terres rares ou l'IA ; la trêve commerciale est seulement prolongée jusqu'au 10 janvier.
À la tribune de l'Assemblée générale, Benyamin Nétanyahou a rejeté l'accusation de génocide à Gaza, traité de « lâches moraux » les dizaines de délégations sorties à son arrivée, et présenté la guerre contre l'Iran comme une protection de leurs pays. Il s'en est pris au Qatar, à la Turquie et au maire de New York. La plainte sud-africaine reste pendante devant la Cour internationale de justice.
Les forces du Tigré ont pris mercredi trois aéroports de la région et attaqué l'Afar et l'Amhara ; Ethiopian Airlines a suspendu ses vols vers Mekele, Shire et Axum. Chaque camp accuse l'autre d'avoir déclenché les combats, quatre ans après l'accord de Pretoria qui avait mis fin à une guerre d'environ 600 000 morts. L'ONU et l'UE appellent à la retenue, Washington évoque de nouvelles sanctions.
Après avoir rencontré Sergueï Lavrov en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, Marco Rubio a annoncé que Vladimir Poutine était invité au sommet du G20 de décembre à Miami : « Pour résoudre les problèmes, il faut rencontrer les gens avec qui on n'est pas d'accord. » Il évoque une possible trêve limitée sur les céréales et l'énergie. Le Kremlin s'est dit reconnaissant ; à la tribune, Volodymyr Zelensky accusait Moscou de faire combattre des ressortissants de 47 pays.
Devant l'Assemblée générale, Donald Trump a dit qu'il aurait à décider s'il fallait anéantir l'Iran faute d'accord, avant d'annoncer quelques minutes plus tard une rencontre « très bonne » de trois heures entre représentants américains et iraniens à New York, menée par Steve Witkoff et Jared Kushner. Un accord, estime-t-il, pourrait venir après les élections de mi-mandat. Les délégations iranienne et cubaine ont quitté la salle ; les cours du pétrole ont reculé.
Xi Jinping est arrivé mercredi à Washington pour trois jours, Donald Trump devant l'accueillir en personne sur le tarmac de Joint Base Andrews — un geste de protocole inhabituel. L'ambassadeur de Chine a prévenu que Taïwan et les droits humains étaient des lignes rouges infranchissables. Xi devrait demander l'arrêt des ventes d'armes à Taïwan en invoquant un accord de 1982, et proposer en retour l'aide de Pékin sur l'Iran.
Londres a accepté la demande de Riyad d'un appui militaire défensif contre les Houthis : des avions Voyager de la Royal Air Force ravitailleront en vol les chasseurs saoudiens, pour des missions jugées défensives et pendant quelques semaines. C'est l'une des premières décisions militaires du premier ministre Andy Burnham. En marge de l'ONU, le G7 a condamné les frappes houthies et sommé l'Iran de cesser de les armer.
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