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Alors que l'Iran durcit sa position sur le contrôle permanent du détroit d'Ormuz, Trump annonce l'opération « Project Freedom » pour escorter les navires bloqués depuis le 28 février. Un cargo vient d'être attaqué par des petits bâtiments, les négociations Pakistan s'enlisent et l'OPEP+ vote une hausse symbolique de production qui restera lettre morte tant qu'Ormuz est fermé.
Après que Merz a accusé l'Iran d'« humilier » Washington, Trump a riposté en annonçant le retrait de 5 000 soldats américains d'Allemagne — puis menacé d'aller « bien plus loin ». L'annulation du déploiement des missiles Tomahawk, promise par Biden, est également officialisée. L'OTAN dit « travailler à comprendre » la décision. Les républicains des comités des forces armées sont « très inquiets ».
Le 1er mai 2026, Donald Trump a signé un décret présidentiel élargissant massivement les sanctions américaines contre Cuba, ciblant les banques étrangères qui collaborent avec La Havane et les responsables des secteurs de l'énergie, de la défense et des finances cubains. Le lendemain, Trump a déclaré lors d'un dîner privé en Floride que les États-Unis pourraient prendre le contrôle de Cuba «presque immédiatement», évoquant le porte-avions Abraham Lincoln «sur le chemin du retour d'Iran». Cuba dénonce un «niveau dangereux et sans précédent» de menaces d'agression militaire.
Le 1er mai 2026, le Pentagone a signé des accords avec sept géants de l'IA — SpaceX, OpenAI, Google, NVIDIA, Reflection, Microsoft et Amazon — pour intégrer leurs modèles dans ses réseaux classifiés de niveau 6 et 7. Anthropic, qui alimentait jusqu'ici l'essentiel de l'IA militaire américaine via Claude, a été exclu après avoir refusé de lever ses garde-fous sur l'usage militaire autonome et la surveillance de masse. Le Pentagone l'a qualifié de «risque de chaîne d'approvisionnement» — une désignation normalement réservée aux adversaires étrangers.
Soixante jours après le début des frappes américaines contre l'Iran, Donald Trump affirme que la guerre est "terminée" pour contourner le délai constitutionnel du War Powers Act. Le Congrès refuse cette lecture juridique. L'ayatollah Mojtaba Khamenei jure de protéger les capacités nucléaires et balistiques de Téhéran. Le détroit d'Hormuz reste partiellement bloqué, l'or noir dépasse 125 dollars. Dix pays, dix lectures radicalement divergentes.
Un homme de 45 ans, né en Somalie et citoyen britannique, a poignardé deux hommes juifs dans le quartier de Golders Green à Londres le 29 avril, dans un acte déclaré terroriste par la police. Le Royaume-Uni a relevé son niveau d'alerte terroriste à « sévère » pour la première fois depuis 2021, débloqué 25 millions de livres pour sécuriser la communauté juive, et Keir Starmer a désigné l'Iran comme commanditaire indirect des violences. L'attaque s'inscrit dans une série de faits antisémites depuis le début de la guerre Iran-USA en février, revendiqués par un groupe lié à Téhéran.
La guerre Iran-USA fait voler en éclats 60 ans de solidarité pétrolière : les Émirats claquent la porte de l'OPEC et laissent Riyad seul face à un cartel fracturé.
Elon Musk réclame 150 milliards de dollars et l'âme de l'IA : le procès contre Sam Altman révèle si une promesse nonprofit peut survivre à la course au pouvoir technologique — et qui contrôle l'intelligence artificielle de demain.
L'Iran a soumis une proposition formelle : rouvrir le détroit d'Hormuz si Washington lève son blocus naval — pendant que Trump déclare l'Iran en 'état d'effondrement' et que Merz l'accuse de mener une guerre sans stratégie.
Devant un Congrès en ovation, Charles III a rappelé les fondements de la démocratie — checks & balances, OTAN, Ukraine — avec la douceur d'un roi et la précision d'un message politique directement adressé à Trump.
Face à l'enlisement militaire, l'Iran propose la réouverture d'Ormuz en échange de la fin du blocus américain, pendant que le ministre des Affaires étrangères Araghchi court-circuite la médiation pakistanaise en allant voir Poutine. Trump répond qu'il suffit d'appeler. L'Europe s'impatiente.
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