ANGLE DOMINANT
Paris retient de ce départ éclair le retour du chaos des années 2017-2021 à la Maison-Blanche, une porte-parole évincée en cinq jours après une première semaine jugée catastrophique.
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
POINTS CLES
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Katie Zacharia a quitté son poste vendredi 16 octobre, cinq jours après son entrée en fonctions, confirmation d'un haut responsable américain à l'AFP.
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Son premier briefing, mardi 13 octobre, a duré moins de 15 minutes avec trois questions, contre environ 45 minutes pour Karoline Leavitt.
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Jeudi 15 octobre, elle a reconnu en substance ne pas avoir réussi le barreau ; Pékin l'a invitée vendredi à venir plus souvent en Chine.
ANALYSE
Paris, 16 octobre 2026. La presse française raconte une chute éclair. Selon France 24, Katie Zacharia a quitté son poste vendredi 16 octobre, confirmation donnée à l'AFP par un haut responsable américain après une information de Fox News. Donald Trump l'avait lui-même invitée à « reconsidérer » sa position : « Katie, est-ce que c'est fait pour toi ? », a-t-il lancé aux journalistes. France 24 note que ce départ « rappelle le chaos et la valse de conseillers » du premier mandat, et que le record d'Anthony Scaramucci, renvoyé en 2017 au bout de onze jours, est « largement battu ».
Le récit s'attarde sur les débuts. Mardi 13 octobre, le premier briefing a duré moins de quinze minutes, avec trois questions seulement, quand sa prédécesseuse Karoline Leavitt restait environ 45 minutes face à la presse, rappelle BFMTV. HuffPost France souligne un texte lu lentement, les yeux rivés sur le pupitre, et un lapsus confondant son « mari » avec le « président ». Jeudi 15 octobre, face à Sean Hannity sur Fox News, elle a plaidé avoir reçu son dossier huit heures avant le point presse.
Le Monde consacre un article au parcours juridique. Katie Zacharia a admis à demi-mot avoir échoué au barreau tout en revendiquant le droit de se dire « lawyer », jouant sur les termes « attorney », « lawyer » et « general counsel ». Le quotidien précise que c'est Donald Trump qui l'avait présentée comme « attorney », et cite l'American Bar Association, selon laquelle un « lawyer » doit avoir réussi un examen du barreau d'État dans la plupart des États.
La séquence chinoise, relayée par BFMTV et 20 Minutes, fournit la touche d'ironie. Sur Real America's Voice, elle avait dit que la Chine n'avait « même pas de toilettes décentes ». BFMTV rappelle que Donald Trump avait promis à Xi Jinping un « avenir fabuleux » lors de sa visite de mai. Vendredi, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Mao Ning, a répondu avec un sourire : « Nous l'invitons à venir en Chine plus souvent. »
Des médias français insistent enfin sur la méthode : les entretiens dans la presse conservatrice, censés corriger le tir, « ont eu l'effet inverse ». Selon Le Monde, Donald Trump affirmait que la porte-parole avait été « très mal traitée » par la presse.
SOURCES (5)
- 20 MinutesMOYEN
- HuffPost FranceMOYEN
- BFMTVMOYEN
