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L'ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, 76 ans, est sorti de prison le 11 mai 2026 après huit mois de détention pour corruption. Sa libération conditionnelle relance le débat sur son rôle politique futur dans une Thaïlande profondément changée, où son parti Pheu Thai a subi sa pire défaite électorale.
Du 13 au 15 mai, Donald Trump effectue sa première visite d'État en Chine depuis 2017, accompagné d'Elon Musk, Tim Cook et une douzaine de PDG américains. Le sommet Trump-Xi se tient dans un contexte chargé — Iran, Taiwan, tarifs douaniers, terres rares — et est scruté par les puissances moyennes du monde entier comme un signal sur l'ordre international à venir.
L'opération internationale d'évacuation du navire MV Hondius, frappé par une épidémie de hantavirus, s'est achevée aux Canaries. Les passagers ont été rapatriés par nationalité, mais un évacué français présente des symptômes. L'équipage philippin est placé en quarantaine de 42 jours aux Pays-Bas. Des parachutistes britanniques ont été largués sur Tristan da Cunha pour un cas suspect.
L'Iran a transmis sa réponse à la proposition de paix américaine via le Pakistan : il accepte de transférer son stock d'uranium enrichi mais refuse catégoriquement le démantèlement de ses installations nucléaires. Trump qualifie la réponse de « totalement inacceptable ». La ligne rouge nucléaire s'impose comme le seul vrai bloc de négociation.
La Russie a adressé une mise en garde formelle aux missions diplomatiques étrangères à Kyiv, les exhortant à évacuer leur personnel avant une frappe de représailles annoncée si l'Ukraine perturbe le défilé du Jour de la Victoire le 9 mai. Les deux belligérants s'accusent mutuellement d'avoir violé les trêves unilatérales qu'ils ont chacun déclarées, dans un contexte de double escalade militaire et rhétorique.
Israël a frappé les banlieues sud de Beyrouth pour la première fois depuis le cessez-le-feu du 17 avril, tuant Malek Ballout, commandant des opérations de la force Radwan du Hezbollah — un acte que Netanyahou revendique comme légitime défense, mais qui met en péril la trêve qui sous-tend les négociations Iran-États-Unis.
Après les critiques virulentes de Donald Trump contre le Pape Léo XIV — qui avait fustigé la guerre en Iran comme « injuste » — le secrétaire d'État Marco Rubio est dépêché à Rome pour une rencontre avec le pontife jeudi. Première réunion en tête-à-tête entre un officiel américain de haut rang et le Pape Léo depuis son élection. Rubio, catholique, doit aussi rencontrer Meloni, que Trump avait attaquée après qu'elle ait défendu le pape.
L'Iran a transmis via le Pakistan un plan de paix en 14 points — réponse au plan américain en 9 points — qui propose d'arrêter la guerre en 30 jours, de rouvrir Ormuz progressivement, mais ne mentionne pas le nucléaire. Trump dit « ne pas imaginer » que ce plan soit acceptable, jugeant que l'Iran 'n'a pas encore payé un prix suffisamment élevé'. Les Gardiens de la révolution iranienne avertissent que les États-Unis font face à un choix entre une opération 'impossible' ou un 'mauvais accord'.
Après que Merz a accusé l'Iran d'« humilier » Washington, Trump a riposté en annonçant le retrait de 5 000 soldats américains d'Allemagne — puis menacé d'aller « bien plus loin ». L'annulation du déploiement des missiles Tomahawk, promise par Biden, est également officialisée. L'OTAN dit « travailler à comprendre » la décision. Les républicains des comités des forces armées sont « très inquiets ».
Alors que l'Iran durcit sa position sur le contrôle permanent du détroit d'Ormuz, Trump annonce l'opération « Project Freedom » pour escorter les navires bloqués depuis le 28 février. Un cargo vient d'être attaqué par des petits bâtiments, les négociations Pakistan s'enlisent et l'OPEP+ vote une hausse symbolique de production qui restera lettre morte tant qu'Ormuz est fermé.
Le 1er mai 2026, Donald Trump a signé un décret présidentiel élargissant massivement les sanctions américaines contre Cuba, ciblant les banques étrangères qui collaborent avec La Havane et les responsables des secteurs de l'énergie, de la défense et des finances cubains. Le lendemain, Trump a déclaré lors d'un dîner privé en Floride que les États-Unis pourraient prendre le contrôle de Cuba «presque immédiatement», évoquant le porte-avions Abraham Lincoln «sur le chemin du retour d'Iran». Cuba dénonce un «niveau dangereux et sans précédent» de menaces d'agression militaire.
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