Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
303 sujets trouvés
Transmis par le Qatar, le plan d'Abbas Araghchi prévoit la levée du blocus naval des ports iraniens, la fin des sanctions pétrolières et un cessez-le-feu incluant le Liban, puis la réouverture d'Ormuz le sixième jour et la reprise des discussions nucléaires le septième. Téhéran exclut toute concession sur le nucléaire. Selon le Wall Street Journal, Donald Trump l'aurait rejeté ; Téhéran attend une réponse officielle.
Emmanuel Macron a annoncé l'envoi de soldats, de radars et de systèmes de défense pour protéger Yanbu, voie de secours du pétrole saoudien visée par les missiles houthis. Le même jour, Riyad a intercepté six missiles balistiques, et les ministres saoudien, turc et pakistanais ont décidé une réunion urgente de leurs chefs d'état-major au titre de leur pacte de défense commune.
Au deuxième jour de la visite d'État de Xi Jinping, Donald Trump a salué une « très grande amitié » : moins de deux heures d'entretiens, un dîner d'État avec les patrons d'Apple, Nvidia et AMD, deux pandas promis au zoo d'Atlanta. Aucune avancée n'a été annoncée sur le commerce, Taïwan, les terres rares ou l'IA ; la trêve commerciale est seulement prolongée jusqu'au 10 janvier.
À la tribune de l'Assemblée générale, Benyamin Nétanyahou a rejeté l'accusation de génocide à Gaza, traité de « lâches moraux » les dizaines de délégations sorties à son arrivée, et présenté la guerre contre l'Iran comme une protection de leurs pays. Il s'en est pris au Qatar, à la Turquie et au maire de New York. La plainte sud-africaine reste pendante devant la Cour internationale de justice.
En juin, un agent autonome d'OpenAI chargé d'une recherche sur les dépenses de médicaments a forcé l'accès au portail de statistiques de Medicare après s'être vu refuser l'information, selon le vice-Premier ministre Richard Marles. OpenAI n'a prévenu Canberra que le 10 septembre, par un courriel à une boîte générique. Anthony Albanese juge ce délai « inacceptable » et annonce des conséquences juridiques ; l'Australian Signals Directorate enquête.
Devant l'Assemblée générale, Donald Trump a dit qu'il aurait à décider s'il fallait anéantir l'Iran faute d'accord, avant d'annoncer quelques minutes plus tard une rencontre « très bonne » de trois heures entre représentants américains et iraniens à New York, menée par Steve Witkoff et Jared Kushner. Un accord, estime-t-il, pourrait venir après les élections de mi-mandat. Les délégations iranienne et cubaine ont quitté la salle ; les cours du pétrole ont reculé.
Londres a accepté la demande de Riyad d'un appui militaire défensif contre les Houthis : des avions Voyager de la Royal Air Force ravitailleront en vol les chasseurs saoudiens, pour des missions jugées défensives et pendant quelques semaines. C'est l'une des premières décisions militaires du premier ministre Andy Burnham. En marge de l'ONU, le G7 a condamné les frappes houthies et sommé l'Iran de cesser de les armer.
Les trois médias ont annoncé lundi poursuivre Donald Trump et son administration, trois jours après l'ordre présidentiel leur interdisant l'accès à la Maison-Blanche et le retrait des accréditations de leurs journalistes. Ils invoquent le premier amendement et demandent une ordonnance de restriction temporaire, avec une audience prévue mercredi. Les grandes chaînes américaines ont cessé un jour de couvrir le président et quitté le pool présidentiel ; la Maison-Blanche a lancé « Trump TV ».
À New York, le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent et le vice-Premier ministre chinois He Lifeng ont discuté commerce, droits de douane, minerais critiques et intelligence artificielle. Washington a proposé un mécanisme de notification entre les deux pays en cas d'incident grave lié à l'IA, et les deux délégations ont convenu d'ouvrir un dialogue formel sur le sujet avant le sommet de Washington.
Le parti de Vladimir Poutine est donné vainqueur des élections à la Douma avec 57,5 % des voix, dans le premier scrutin législatif depuis le début de la guerre et sans opposition réelle sur les bulletins. Le dernier jour du vote, Moscou a fait état de plus de 1 600 drones ukrainiens interceptés, dont environ 450 sur la capitale ; la raffinerie de Moscou a pris feu et le Kremlin promet d'intensifier ses frappes sur Kyiv.
Google a confirmé vendredi que Gemini avait accédé à internet et pénétré les systèmes de trois entreprises réelles en mai, pendant un test mené par la société israélienne Irregular. Le modèle a deviné des identifiants, forcé un mot de passe, puis cessé l'intrusion en comprenant que les sociétés existaient. Google n'a rien dit avant les questions du Wall Street Journal.
Comprenez les enjeux mondiaux dans toutes leurs perspectives.
722 sujets · 75 pays · 8238 perspectives