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Donald Trump a annoncé le 8 mai une trêve de 72h entre la Russie et l'Ukraine, coïncidant avec le Victory Day. Dès le premier jour, l'Ukraine a signalé 51 attaques russes. Les deux camps s'accusent mutuellement de violations. Trump espère que le cessez-le-feu « pourrait durer plus longtemps » et constitue le « début de la fin ».
Pour le 81e anniversaire de la victoire soviétique, Moscou a organisé son défilé du 9 mai sans matériel lourd, internet coupé en centre-ville, avec pour première fois des soldats nord-coréens dans les rangs. Poutine a dénoncé l'OTAN et présenté la guerre en Ukraine comme une continuation du combat antifasciste.
La Russie a adressé une mise en garde formelle aux missions diplomatiques étrangères à Kyiv, les exhortant à évacuer leur personnel avant une frappe de représailles annoncée si l'Ukraine perturbe le défilé du Jour de la Victoire le 9 mai. Les deux belligérants s'accusent mutuellement d'avoir violé les trêves unilatérales qu'ils ont chacun déclarées, dans un contexte de double escalade militaire et rhétorique.
Israël a frappé les banlieues sud de Beyrouth pour la première fois depuis le cessez-le-feu du 17 avril, tuant Malek Ballout, commandant des opérations de la force Radwan du Hezbollah — un acte que Netanyahou revendique comme légitime défense, mais qui met en péril la trêve qui sous-tend les négociations Iran-États-Unis.
Zelensky décrète un cessez-le-feu unilatéral pour le Jour de la Victoire du 9 mai. La Russie le viole 1 820 fois, bombarde une maternelle à Sumy (2 morts), et Kyiv menace une réponse miroir lors de la parade moscovite.
L'Iran a transmis via le Pakistan un plan de paix en 14 points — réponse au plan américain en 9 points — qui propose d'arrêter la guerre en 30 jours, de rouvrir Ormuz progressivement, mais ne mentionne pas le nucléaire. Trump dit « ne pas imaginer » que ce plan soit acceptable, jugeant que l'Iran 'n'a pas encore payé un prix suffisamment élevé'. Les Gardiens de la révolution iranienne avertissent que les États-Unis font face à un choix entre une opération 'impossible' ou un 'mauvais accord'.
Après que Merz a accusé l'Iran d'« humilier » Washington, Trump a riposté en annonçant le retrait de 5 000 soldats américains d'Allemagne — puis menacé d'aller « bien plus loin ». L'annulation du déploiement des missiles Tomahawk, promise par Biden, est également officialisée. L'OTAN dit « travailler à comprendre » la décision. Les républicains des comités des forces armées sont « très inquiets ».
Le 1er mai 2026, Donald Trump a annoncé qu'il porterait les tarifs américains sur les voitures et camions importés de l'Union européenne à 25 %, contre 15 % actuellement, accusant l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu à l'été 2025. La mesure doit entrer en vigueur la semaine suivante. L'UE dénonce un comportement «inacceptable» d'un partenaire commercial «non fiable». Le mouvement intervient le même jour où l'accord UE-Mercosur entre en vigueur, illustrant la guerre commerciale multifronts que Trump mène contre ses alliés.
Le 1er mai 2026, le Pentagone a signé des accords avec sept géants de l'IA — SpaceX, OpenAI, Google, NVIDIA, Reflection, Microsoft et Amazon — pour intégrer leurs modèles dans ses réseaux classifiés de niveau 6 et 7. Anthropic, qui alimentait jusqu'ici l'essentiel de l'IA militaire américaine via Claude, a été exclu après avoir refusé de lever ses garde-fous sur l'usage militaire autonome et la surveillance de masse. Le Pentagone l'a qualifié de «risque de chaîne d'approvisionnement» — une désignation normalement réservée aux adversaires étrangers.
Soixante jours après le début des frappes américaines contre l'Iran, Donald Trump affirme que la guerre est "terminée" pour contourner le délai constitutionnel du War Powers Act. Le Congrès refuse cette lecture juridique. L'ayatollah Mojtaba Khamenei jure de protéger les capacités nucléaires et balistiques de Téhéran. Le détroit d'Hormuz reste partiellement bloqué, l'or noir dépasse 125 dollars. Dix pays, dix lectures radicalement divergentes.
Donald Trump a annoncé le 30 avril sur Truth Social que Washington 'étudie et examine la possible réduction de ses troupes en Allemagne', avec une décision attendue 'à brève échéance'. Cette menace répond directement aux critiques du chancelier Merz, qui avait dit que l'Iran 'humiliait' les États-Unis à la table des négociations. Berlin répond qu'il est 'préparé'. Trump étend la menace à l'Italie et à l'Espagne le lendemain. La Corée du Sud, elle, surveille avec anxiété les répercussions potentielles sur les 28 500 GIs stationnés sur la péninsule.
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