
Points communs et différences de traitement dans les médias analysés.
Le Roadster a été présenté jeudi 15 octobre 2026 sur un site d'essais de SpaceX au Texas, avec des propulseurs développés avec SpaceX qui le font pivoter en l'air.
Tesla annonce une production à partir de 2028.
Tesla n'a communiqué aucun prix officiel pour le véhicule, selon la presse argentine, chilienne, colombienne, hongroise, nigériane et pakistanaise.
Question posée : le Roadster a-t-il un poids commercial pour Tesla ? Les États-Unis, la Colombie, le Pakistan, le Chili et l'Afrique du Sud citent des analystes (Munster, CNBC) y voyant une démonstration sans effet financier ; l'Afrique du Sud relaie aussi Goldstein, qui y voit la future « halo car » de Tesla.
Couvertures qui vont dans ce sens
Couvertures qui divergent
Question posée : le retard du projet annoncé en 2017 est-il rappelé ? L'Espagne, la Hongrie, l'Italie, la Russie et les États-Unis chiffrent neuf ans d'attente ; le Chili et le Nigéria ne mentionnent que l'échéance de 2028.
Ce regroupement décrit les publications analysées, pas la position des habitants de ces pays ni celle de leurs gouvernements.
Ce que la couverture de chaque pays laisse de côté, alors que d’autres le mettent en avant.
Nigeria
Argentine
Aperçu : 3 lectures sur 12 perspectives médiatiques. Synthèses des médias analysés — pas des citations directes. Méthode et limites
Buenos Aires retient surtout la prouesse technique du Roadster « qui vole », en relayant les avertissements de Musk sur un succès non garanti plutôt que l'enjeu boursier.
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Santiago détaille la prouesse technique du Roadster, propulseurs de gaz froid et succion en tête, et place la Bourse et le calendrier de 2028 au second plan.
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Bogotá s'émerveille devant « la voiture qui vole » et s'interroge sur son prix local, tandis que la presse économique tempère en soulignant l'absence de valeur commerciale de la démonstration.
3 sources · Voir les sources
ANGLE DOMINANT
Buenos Aires retient surtout la prouesse technique du Roadster « qui vole », en relayant les avertissements de Musk sur un succès non garanti plutôt que l'enjeu boursier.
POINTS CLES
ANALYSE
Buenos Aires, 16 octobre 2026. Les deux médias argentins du corpus, Ámbito et La Nación, racontent la présentation du nouveau Tesla Roadster comme un spectacle d'ingénierie, sans entrer dans le détail financier. Selon La Nación, Elon Musk a dirigé jeudi l'événement, tenu dans un hangar d'essais de SpaceX, au Texas, entreprise « également propriété du magnate ». Le quotidien orthographie le modèle « Roadcaster » dans son titre et le décrit comme un auto d'allure futuriste qui, selon Musk, « peut voler ».
Les deux textes décrivent la même séquence : le prototype accélère jusqu'à près de 100 kilomètres par heure en moins d'une seconde sur une rampe raide, tourne en l'air puis se repose au sol. Ámbito précise qu'il s'agit de propulseurs de gaz froid intégrés au châssis, une technologie censée le distinguer des sportives classiques. Le compte de Tesla sur X, cité par La Nación, évoque une « aérodynamique active », un « système d'aspiration multimode » et ces propulseurs.
La prudence du dirigeant occupe une place centrale. La Nación rapporte que ce premier essai s'est fait sans conducteur, « pour s'assurer de ne tuer personne », et que Musk a averti que « le succès n'est pas garanti ». Ámbito reprend la mise en garde : la technologie est encore en développement et son fonctionnement définitif n'est pas assuré. Le quotidien ajoute qu'un écart subsiste entre ce qui a été montré et un véhicule capable de se maintenir en vol longtemps.
Sur le plan commercial, les informations restent minces. Ámbito indique que la production est prévue pour 2028 et que la société n'a pas communiqué le prix. Les articles du corpus ne mentionnent ni l'acompte de réservation, ni la réaction de l'action Tesla, ni le débat des analystes sur la portée commerciale de la démonstration.
La Nación cite aussi le message de Musk sur X, publié avec une vidéo du véhicule en l'air : « Il s'avère que le futur a bien des voitures volantes ». Le ton est celui de la curiosité, avec peu de distance critique envers la mise en scène. Ámbito range le projet dans la logique d'une « nouvelle apuesta technologique » de Tesla, qui cherche à intégrer des solutions d'ingénierie aérospatiale à ses voitures.
En marge, Ámbito place des liens vers d'autres sujets Tesla, dont une enquête américaine sur les robotaxis et la vitesse près des écoles, mais le texte principal n'établit aucun lien avec ces dossiers.
ANGLE DOMINANT
Santiago détaille la prouesse technique du Roadster, propulseurs de gaz froid et succion en tête, et place la Bourse et le calendrier de 2028 au second plan.
POINTS CLES
ANALYSE
Santiago, 16 octobre 2026. La presse chilienne traite le Roadster de Tesla d'abord comme une démonstration technique. La Tercera écrit que Tesla a présenté jeudi 15 octobre une nouvelle version de son deportivo électrique, « développé avec la technologie de SpaceX », capable de s'élever et de faire des tours dans les airs. L'exhibition s'est déroulée sur le site d'essais de l'entreprise aérospatiale à McGregor, au Texas.
Le détail du dispositif occupe une large place. Selon La Tercera, la capacité de vol vient du Roadster Rocket, une configuration monoplace disponible uniquement sur invitation. Tesla explique qu'elle intègre des propulseurs à gaz froid autour de la carrosserie, qui produisent un mouvement vers l'avant et vers le haut ainsi qu'une rotation latérale. Un système de ventilateurs aspire l'air sous le véhicule et crée une succion contre la surface, ce qui permet de le maintenir à l'envers même à l'arrêt. « Así que sí, puede volar », affirme la marque sur son site. Le média cite The Verge pour un 0 à 60 milles par heure, soit environ 97 km/h, en 0,81 seconde, et note que Tesla ne précise ni la durée du vol ni l'altitude maximale.
BioBioChile décrit la scène : la voiture monte sur une rampe courbe, se retrouve les roues en l'air pendant quelques secondes, tourne en l'air puis retombe sur ses quatre roues. Elle saute aussi par-dessus une rangée de véhicules Tesla, dont le camion Semi, avec à ce qu'indique la société le robot humanoïde Optimus au volant. L'événement a été diffusé en direct sur X. Elon Musk a déclaré que la présence du public était importante pour montrer que les manoeuvres n'avaient pas été générées par intelligence artificielle ; La Tercera reprend ce thème dans une vidéo titrée « ¡No es IA! ».
ANGLE DOMINANT
Bogotá s'émerveille devant « la voiture qui vole » et s'interroge sur son prix local, tandis que la presse économique tempère en soulignant l'absence de valeur commerciale de la démonstration.
POINTS CLES
ANALYSE
Bogotá, 16 octobre 2026. La presse colombienne rend compte de la présentation du Roadster par Tesla, jeudi 15 octobre, sur le site d'essais de SpaceX au Texas. Semana y consacre deux articles tournés vers le spectacle : la voiture a gravi une rampe courbe jusqu'à se retrouver inversée, s'est élancée dans les airs, a exécuté une voltige puis a atterri. Le Roadster a aussi sauté par-dessus une file de véhicules de la marque, dont le Cybertruck, le Model Y et le camion Semi. Pour le média, l'événement « convierte en realidad el sueño de muchas personas: ver un carro capaz de volar ».
Le mécanisme est expliqué simplement. Des ventilateurs extraient l'air sous le véhicule et, combinés à des éléments aérodynamiques actifs, créent une forte aspiration ; Semana précise que le saut repose sur un système d'air à haute pression. El Colombiano rapporte la déclaration d'Elon Musk, « los vehículos voladores son reales », tout en citant son aveu que le « éxito no está garantizado » mais que le modèle « probablemente funcione ». Le quotidien de Medellín indique que la production commencera en 2028 et rappelle que les obstacles techniques et réglementaires ont jusqu'ici empêché le décollage des voitures volantes. Un lien associé évoque près de 40 000 voitures électriques immatriculées en 2026, Tesla en captant 41,6 %.
La question du prix occupe le lecteur local : Semana titre sur le coût en Colombie, mais note que Tesla n'a pas confirmé de prix final. L'entreprise a toutefois activé sur son site les réservations en euros pour les versions Performance, Thrust et Rocket.
ANGLE DOMINANT
Madrid savoure le spectacle technique du Roadster : une voiture électrique à propulseurs SpaceX qui « vole » et accélère comme une fusée, avec en toile de fond neuf ans de retard.
POINTS CLES
ANALYSE
Madrid, 16 octobre 2026. Les médias espagnols traitent la présentation du nouveau Tesla Roadster comme un numéro d'illusionniste technologique. Expansión ouvre sur un clin d'œil de culture populaire : « ¿Es un pájaro? ¿Es un avión? ¿Es Superman? », avant de résumer l'engin comme un sportif électrique qui « vole comme un avion et accélère comme une fusée ».
Les deux titres du pool situent la scène jeudi, sur le site d'essais de fusées de SpaceX à McGregor, au Texas, devant des centaines de personnes. Dans l'une des démonstrations, selon Expansión, le Roadster a gravi une rampe courbe jusqu'à se retrouver inversé, s'est élancé dans les airs, a effectué un tour complet au-dessus d'une file de véhicules, puis s'est posé de façon contrôlée grâce à ses propulseurs. « Bueno, ha funcionado », a lâché Elon Musk, cité par l'agence Efe.
La presse espagnole insiste sur l'ingénierie. Tesla explique sur X que SpaceX utilise des propulseurs « depuis des décennies » pour positionner des vaisseaux, mais que les faire fonctionner dans un véhicule, et non dans le vide, a exigé « du matériel et des commandes entièrement nouveaux ». HuffPost España précise que le système, mis au point par des ingénieurs des deux entreprises, recourt à de l'air comprimé stocké à très haute pression plutôt qu'à un carburant de fusée classique.
ANGLE DOMINANT
Budapest salue d'abord le numéro de voltige du Roadster, puis rappelle ses neuf ans de retard : la presse hongroise s'arrête sur la prouesse des propulseurs Tesla-SpaceX et sur les chiffres de performance annoncés.
POINTS CLES
ANALYSE
Budapest, 16 octobre 2026. La presse hongroise traite le Roadster comme un spectacle technique et comme une promesse longtemps différée. Telex rapporte que Tesla a présenté jeudi soir, « en heure locale », sa nouvelle voiture de sport électrique lors d'un show sur le site d'essais de SpaceX à McGregor, au Texas. Elon Musk y a déclaré que le véhicule évoque les films de science-fiction parce qu'il « sera capable de voler ». Selon Telex, il passerait de 0 à 97 km/h en moins d'une seconde, pour une vitesse de pointe supérieure à 370 km/h.
Le morceau de bravoure décrit par Telex : la biplace, sans conducteur, monte sur une rampe abrupte, reste suspendue la tête en bas, redescend, puis pivote dans les airs et se pose grâce à des jets d'air. HVG précise que la voiture, développée conjointement par Tesla et SpaceX, utilise des buses spéciales et un réservoir d'air à haute pression de 600 litres pour se déplacer en l'air et, au besoin, se « plaquer » à l'asphalte. Le site évoque aussi une direction, des freins et un accélérateur pilotés électroniquement (steer-by-wire, brake-by-wire, throttle-by-wire).
HVG insiste sur le temps écoulé. Le premier Roadster de série (2008-2012) reposait sur une base Lotus ; son successeur, dévoilé par Musk en novembre 2017, était promis avec un 0 à 100 km/h en 1,9 seconde, plus de 400 km/h et 1 000 km d'autonomie, pour une commercialisation vers 2020. Rien n'est venu en neuf ans, et les premières livraisons ne sont annoncées que pour 2028, soit deux ans d'attente supplémentaire. Le titre du site, « 9 ans après, voici le Tesla Roadster, qui sait aussi voler », résume ce double registre.
ANGLE DOMINANT
Rome retient avant tout le spectacle technique : la presse italienne décrit une Roadster qui vole grâce aux propulseurs de SpaceX, tout en rappelant l'attente de neuf ans et les acomptes versés.
POINTS CLES
ANALYSE
Rome, 16 octobre 2026. La Repubblica ouvre sur un jeu de mots : « Si le temps n'a pas vraiment volé, c'est la voiture qui s'en charge ». Le quotidien décrit la présentation de la nouvelle génération de la Roadster, tenue jeudi 15 octobre 2026 sur un site d'essais de SpaceX au Texas, comme un lancement au sens propre. La biplace électrique annonce un 0 à 100 km/h en moins d'une seconde et 370 km/h en pointe. Elle embarque des dispositifs conçus avec SpaceX : des « fusées à air » qui lui permettent de décoller sur de courtes distances et d'atterrir comme un module spatial, et un système d'aspiration qui la garde collée à la route, même à l'envers.
Le récit de la démonstration est détaillé. Elon Musk a fait parcourir à la voiture une rampe la tête en bas, puis une rotation en l'air suivie d'un atterrissage sur les propulseurs intégrés. Dans une autre figure, la Roadster survole un groupe de véhicules Tesla, dont un camion Semi, en tournoyant. Panorama parle de cinq autres Tesla enjambées. Après le saut, Musk a déclaré : « Les voitures volantes sont une réalité ». La Repubblica évoque une Batmobile hors de Gotham City, un engin de science-fiction à la Blade Runner, et note que Tesla promet une production en série à partir de 2028.
Panorama insiste sur la durée de l'attente. Après neuf ans d'annonces et d'acomptes versés, certains spectateurs attendaient la voiture depuis 2017, quand Tesla avait ouvert les réservations contre 50 000 dollars pour le modèle standard et 250 000 dollars pour la Founders Series. Le magazine précise que la démonstration visait à marier ingénierie automobile et technologies aérospatiales, à l'heure où Tesla investit davantage dans la conduite autonome et la robotique. Selon Musk, la Roadster pourrait devenir « l'unique voiture à conduite manuelle produite par Tesla ». Panorama renvoie au Wall Street Journal pour des délais de livraison encore incertains.
ANGLE DOMINANT
Mexico s'émerveille de la démonstration : la presse mexicaine retient surtout les propulseurs de SpaceX, les sauts spectaculaires et la formule « les voitures volantes existent », avant que les mèmes ne prennent le relais.
POINTS CLES
ANALYSE
Mexico, 16 octobre 2026. Dans la presse mexicaine, le nouveau Roadster de Tesla est d'abord un spectacle. El Financiero titre « Los autos voladores SÍ existen » et raconte la présentation de jeudi 15 octobre au Texas, suivie en direct par plus de 200 000 personnes sur X. Elon Musk y affirme avoir voulu un public sur place pour prouver que les images ne sont pas générées par intelligence artificielle : « Lo que van a ver con sus ojos, no van a creerlo ». Le véhicule monte une rampe jusqu'à se retrouver quasiment suspendu la tête en bas, saute, puis freine sa chute avec des propulseurs. Musk lance : « Los coches voladores ahora son reales ». Plus tard, la voiture saute une rangée de véhicules en tournant sur elle-même.
Vanguardia MX détaille la fiche technique. L'événement s'est tenu sur le site d'essais de fusées de SpaceX à McGregor, et le journal note que le développement du modèle accumule près de neuf ans de retard. Les propulseurs, conçus par des ingénieurs de Tesla et de SpaceX, utilisent de l'air comprimé à très haute pression plutôt qu'un carburant de fusée. Trois versions sont annoncées : Performance, à deux places, avec un système d'aspiration sous la carrosserie ; Thrust, avec propulseurs arrière ; Rocket, monoplace, capable de décoller. Le journal cite la phrase de Musk après la manoeuvre : « Bueno, ha funcionado ».
ANGLE DOMINANT
Abuja retient de la soirée texane la promesse d'une « voiture volante » : la presse nigériane s'attache aux propulseurs d'air comprimé de SpaceX et à la démonstration présentée, tout en rappelant que le vol prolongé n'est pas démontré.
POINTS CLES
ANALYSE
Abuja, 16 octobre 2026. La presse nigériane traite le dévoilement du nouveau Roadster de Tesla comme une démonstration technique plus que comme un produit. Information Nigeria, qui reprend une dépêche de l'AFP, écrit qu'Elon Musk a présenté jeudi une voiture « volante » dotée de propulseurs, lors d'un événement diffusé en direct sur le compte X de Tesla, sur un site d'essais de SpaceX au Texas. Selon ce texte, le prototype s'est élancé d'une rampe très inclinée avant de se poser sur ses roues.
Le journal cite Elon Musk : « Flying cars are real ». Le dirigeant a aussi concédé que le « succès n'est pas garanti » mais que « cela marchera probablement ». Il a expliqué que le véhicule embarque des « réservoirs d'air à ultra-haute pression » pour se propulser, et résumé le projet comme le fruit d'une collaboration entre « la meilleure marque automobile » et « la meilleure entreprise de fusées » du monde. La production est annoncée pour 2028. L'article replace l'objet dans l'histoire : Glenn Curtiss avait présenté en 1917 le premier prototype de voiture volante, et les obstacles techniques et réglementaires ont jusqu'ici empêché le secteur de décoller.
Vanguard Nigeria publie de son côté un format « cinq choses à savoir ». Le quotidien situe la présentation le jeudi 15 octobre 2026 à McGregor, au Texas, et décrit un prototype qui monte sur une rampe inversée, se retourne en l'air et atterrit avec l'aide de propulseurs. Il insiste sur une réserve : si la démonstration est qualifiée de percée de la voiture volante, la capacité du Roadster à tenir l'air comme un aéronef classique « n'a pas été établie ».
ANGLE DOMINANT
Islamabad retient d'abord la prouesse d'ingénierie : un Roadster à propulseurs de SpaceX qui pivote en l'air, présenté avec ses trois versions et ses performances chiffrées.
POINTS CLES
ANALYSE
Islamabad, 16 octobre 2026. Les deux médias pakistanais du corpus, Geo News et ARY News, traitent le Roadster comme un spectacle technique avant d'en faire un sujet boursier. Geo décrit, dans un texte daté du 16 octobre, un véhicule blanc biplace, « développé en collaboration » avec SpaceX, qui a roulé à l'envers sur une rampe grâce à un système d'aspiration, tourné dans les airs, puis sauté par-dessus un camion et d'autres véhicules en se tordant en plein vol. Tesla a présenté l'engin jeudi 15 octobre 2026 et annonce une production en 2028, soit plus de dix ans après la première version de nouvelle génération.
ARY News, sous la plume de Kumail Shah, situe l'événement près de Waco, au Texas, et rapporte la formule d'Elon Musk : « the best of the last of the human-driven cars ». La chaîne énumère les trois déclinaisons : Performance, homologuée pour la route, Thrust, conçue pour la piste avec des propulseurs arrière qui donnent un 0 à 60 mph en moins d'une seconde, et Rocket, monoplace à dix propulseurs à gaz froid, réservée sur invitation. Les trois annoncent 300 miles d'autonomie et plus de 230 miles par heure. Les réservations sont ouvertes, avec 50 000 dollars d'acompte pour la Performance et 250 000 pour la Thrust ; le prix final reste inconnu. Le vice-président Lars Moravy explique que le système emploie 600 litres d'air comprimé stockés dans la structure en fibre de carbone.
ANGLE DOMINANT
Moscou retient la prouesse d'ingénierie du Roadster à propulseurs SpaceX, tout en rappelant neuf ans de reports et la bénédiction de Donald Trump.
POINTS CLES
ANALYSE
Moscou, 16 octobre 2026. La presse russe traite la présentation du nouveau Roadster comme un spectacle d'ingénierie, relayé surtout par des dépêches d'agence et des reprises de l'américaine Bloomberg. Vedomosti, citant Bloomberg, rapporte que Tesla a dévoilé son modèle sur le polygone de fusées de SpaceX, près de Waco, au Texas. Selon le quotidien, la société a « ressuscité et mis à jour » une voiture dont la production avait cessé plus de dix ans plus tôt.
Le récit s'attache aux détails de la démonstration. Le prototype, doté de propulseurs « aériens » mis au point avec les ingénieurs de SpaceX, a gravi une rampe et effectué un retournement contrôlé. Il a ensuite « sauté » et pivoté au-dessus de véhicules Tesla, dont le camion Tesla Semi, avant d'enchaîner d'autres figures à l'aide de ses moteurs. Vedomosti ajoute que la voiture a un style aérospatial, deux places et un système de commande emprunté au Cybertruck. Tesla a aussi diffusé une vidéo où elle passe de 0 à 96 km/h en moins d'une seconde.
Le journal précise les limites de l'exercice : la version « volante » n'existe que dans la finition Rocket, et cet exemplaire monoplace n'est pas destiné à la circulation sur route publique. La mise en production n'est pas attendue avant 2028. Il rappelle que la première version avait été présentée en 2017, avec 1,9 seconde de 0 à 100 km/h, plus de 400 km/h en pointe et 1 000 km d'autonomie, et que « la présentation a toujours été repoussée » pendant des années.
ANGLE DOMINANT
Washington relativise la démonstration du Roadster : la presse financière y voit une vitrine sans effet sur les comptes de Tesla et un argument pour une fusion avec SpaceX.
POINTS CLES
ANALYSE
Washington, 16 octobre 2026. La presse économique américaine aborde le Roadster de Tesla par le prisme de la Bourse et de la crédibilité d'Elon Musk, bien avant celui de la prouesse technique. CNBC rappelle que la présentation était prévue jeudi soir sur un site d'essais de SpaceX à McGregor, au Texas, près de Waco, avec une diffusion en direct à 20 h 55, heure de l'Est.
Le récit s'ouvre sur près d'une décennie de retards. Elon Musk a présenté le concept en novembre 2017, et Tesla a commencé à encaisser des acomptes de 50 000 dollars la même année. Depuis, la chaîne note que l'entreprise « a manqué toutes les dates de livraison » visées. Il y a un an encore, Musk promettait une démonstration avant la fin de 2025, qui n'a pas eu lieu. CNBC cite aussi son message de juin 2018 sur un « pack option SpaceX » d'environ dix petits propulseurs, qui pourraient « même permettre à une Tesla de voler ».
Sur le plan commercial, le ton est réservé. CNBC écrit que la voiture, modèle haut de gamme produit en faible volume et reposant sur des technologies de SpaceX comme les propulseurs à gaz froid, ne devrait pas avoir d'effet financier significatif sur le constructeur. La chaîne rappelle que Tesla a rouvert ces dernières semaines les réservations, avec un acompte de 50 000 dollars aux États-Unis, au Canada et en Chine, et que les dirigeants étaient attendus sur le prix, les caractéristiques et les objectifs de production. Elle mentionne aussi la raillerie de Sam Altman, ancien allié de Musk et cofondateur d'OpenAI.
ANGLE DOMINANT
Pretoria pèse le Roadster à l'aune de Wall Street : une vitrine technique sans valeur commerciale immédiate, au service d'un éventuel rapprochement Tesla-SpaceX.
POINTS CLES
ANALYSE
Pretoria, 16 octobre 2026. La presse sud-africaine, qui reprend pour l'essentiel des dépêches internationales, traite le Roadster comme un événement de Bourse autant que de mécanique. Moneyweb ouvre sur cette formule : Tesla espère qu'une démonstration en vol « can give its ground-bound auto business a lift », soit donner un élan à une activité automobile clouée au sol.
Jeudi, sur un site d'essais de SpaceX près de Waco, au Texas, et en direct sur Internet, la voiture blanche à deux places a roulé à l'envers sur une rampe grâce à un système d'aspiration, pivoté dans les airs, puis sauté par-dessus un camion et d'autres véhicules grâce à des propulseurs à gaz froid. Selon The Citizen, Elon Musk a lancé que « les voitures volantes sont réelles », précisé que le succès « n'est pas garanti » mais que cela « marchera probablement », et que l'engin n'avait pas de conducteur « pour être sûr de ne tuer personne ». Il a décrit dix buses et des réservoirs d'air à très haute pression, un 0 à 100 km/h en moins d'une seconde et une pointe à 370 km/h.
Le calendrier reste le point sensible : la production n'est pas attendue avant 2028, plus d'une décennie après la première présentation d'une version de nouvelle génération. TimesLIVE et Business Day, qui publient le même texte, insistent sur le contexte financier : Tesla se tourne vers la conduite autonome et la robotique, et ses résultats du troisième trimestre tombent dans quelques jours, ce qui compte davantage pour les investisseurs de l'avis des analystes.
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articles
écart
Au-delà du saut, les couvertures du corpus rapportent surtout ce que Tesla et Elon Musk ont dit des limites de la démonstration : un essai sans conducteur, un succès « non garanti » et des fonctions dont l'usage routier n'est pas établi.
Le Roadster reste au stade de prototype : la production est annoncée pour 2028, sans prix, et Tesla publie ses résultats du troisième trimestre dans quelques jours.
La Nación rapporte que ce premier essai s'est fait sans conducteur, « pour s'assurer de ne tuer personne ». Le quotidien argentin cite aussi Elon Musk : « le succès n'est pas garanti ». Information Nigeria, qui reprend une dépêche de l'AFP, The Citizen et El Colombiano rapportent la même réserve, assortie d'un « cela marchera probablement ».
« Flying cars are real »
Après la manœuvre, Expansión cite l'agence Efe : Musk aurait lâché « Bueno, ha funcionado ». HuffPost España rapporte son aveu que le véhicule n'est pas forcément « optimisé pour la sécurité ». El Informador, au Mexique, en tire des doutes sur l'homologation routière.
Les titres ne décrivent pas tous le poste de conduite de la même façon. BioBioChile indique, d'après la société, que le robot Optimus était au volant lors du saut par-dessus les véhicules Tesla. El Informador reprend ce détail au conditionnel, et les autres titres du corpus ne le mentionnent pas.
Selon ARY News, le vice-président de Tesla Lars Moravy explique que le système emploie 600 litres d'air comprimé stockés dans la structure en fibre de carbone. HVG parle d'un réservoir de même volume et de buses développées avec SpaceX. Il ajoute une direction, des freins et un accélérateur pilotés électroniquement.
Plusieurs titres fixent des bornes. Vedomosti, citant Bloomberg, écrit que la version « volante » n'existe qu'en finition Rocket et que cet exemplaire monoplace n'est pas destiné aux routes publiques. La Repubblica relève qu'on ignore si ces fonctions pourront être utilisées légalement sur route. La Tercera note que Tesla ne précise ni la durée du vol ni l'altitude maximale.
Vanguard Nigeria présente le 0 à 60 mph en 0,8 seconde comme une donnée avancée par l'entreprise, non vérifiée de façon indépendante pour un véhicule de série. HVG rapporte, d'après Musk, des chiffres différents selon la déclinaison : 0,59 seconde pour la Rocket, 0,9 pour la Thrust, 1,6 pour la Performance.
HVG rappelle que le premier Roadster de série (2008-2012) reposait sur une base Lotus. Son successeur, dévoilé en novembre 2017, était promis avec un 0 à 100 km/h en 1,9 seconde, plus de 400 km/h et 1 000 km d'autonomie, pour une commercialisation vers 2020. Vedomosti reprend les mêmes caractéristiques de 2017.
CNBC ajoute que Tesla « a manqué toutes les dates de livraison » visées. La chaîne note que Musk promettait une démonstration avant la fin de 2025, qui n'a pas eu lieu, et cite son message de juin 2018 sur un « pack option SpaceX » d'environ dix petits propulseurs. Panorama renvoie au Wall Street Journal pour des délais de livraison encore incertains.
Cinq ensembles nationaux du corpus chiffrent l'attente à neuf ans : Espagne, Hongrie, Italie, Russie et États-Unis. Ce décompte mesure ce que les titres sélectionnés ont choisi de rappeler. Il ne dit rien de la place du sujet dans l'opinion de chaque pays. La couverture chilienne du pool ne cite que l'échéance de 2028.
Sur les acomptes, HVG avance un versement de « 5+45 mille » dollars pour les versions Performance et Thrust. Ce chiffre ne recoupe pas celui de Telex pour la Thrust.
Selon El Financiero, plus de 200 000 personnes ont suivi la présentation en direct sur X. Musk y a dit avoir voulu un public sur place pour montrer que les images n'étaient pas générées par intelligence artificielle. La Tercera reprend ce thème dans une vidéo titrée « ¡No es IA! ».
« Je suis très content pour Elon. C'est très impressionnant »
Interfax rapporte que le président américain Donald Trump a félicité Musk devant des journalistes. Il a ajouté : « Je ne sais pas si vous me verrez dans cette voiture ».
Sur le plan financier, CNBC écrit que le Roadster ne devrait pas avoir d'effet financier significatif sur Tesla, et mentionne la raillerie de Sam Altman. Dans l'émission « The Close » de Bloomberg, l'investisseur Ross Gerber juge qu'une voiture chère fabriquée en petite série ne pèserait pas sur les comptes. Reforma, reprenant Bloomberg, résume que Tesla veut « revitaliser son négocio automotor ».
Au Mexique, El Informador et El Norte rapportent une vague de mèmes, dont des blagues de Monterrey sur un trajet sans embouteillage par la rue Gonzalitos.
Performance, Thrust et Rocket ; la Rocket, monoplace à propulseurs, est proposée sur invitation seulement.
50 000 dollars pour la Performance et 250 000 dollars pour la Thrust, selon la presse.
Gene Munster (Deepwater) parle d'une démonstration sans valeur commerciale ; Seth Goldstein (Morningstar) évoque une future « halo car ».
Une note de Barclays évoque une fusion Tesla-SpaceX avant la fin de l'année, selon Bloomberg.
Le volet boursier vient en second. La Tercera relève que l'action gagnait 3,21 % en pré-ouverture au Nasdaq, à 362,44 dollars, ramenant à 20,8 % sa baisse depuis le début de l'année selon Tradingview. Le quotidien ajoute que, selon CNBC, il est peu probable que le véhicule ait un impact financier notable. Musk a indiqué que la production démarrera en 2028 ; Tesla n'a donné ni prix ni spécifications des autres variantes, et a rouvert ces dernières semaines les réservations avec un acompte de 50 000 dollars.
Le volet financier vient de La República. Le quotidien économique voit dans la démonstration un modèle emblématique rendu à Tesla après des années de retards, alors que le groupe se concentre sur la conduite autonome et la robotique, à quelques jours des résultats du troisième trimestre, jugés plus importants par les analystes. Il cite Gene Munster, de Deepwater Asset Management, investisseur de Tesla : « una demostración de ingeniería sin valor comercial más allá de avergonzar a los fabricantes de automóviles tradicionales ». Il relève aussi que certains observateurs lisent cette collaboration comme une tentative de Musk de susciter l'intérêt pour une fusion de ses deux grandes entreprises.
Les performances annoncées structurent les deux récits : 0 à 100 km/h en moins d'une seconde pour Expansión, qui en fait l'une des voitures de série les plus rapides du monde. HuffPost détaille trois versions, Performance, Thrust et Rocket. La première, biplace, passerait de 0 à près de 100 km/h en moins de 1,6 seconde grâce à un système d'aspiration sous la carrosserie. La Thrust, avec des propulseurs arrière, descendrait sous 0,9 seconde.
Le retard est mentionné dans les deux textes, presque en incise : le développement « accumule près de neuf ans de retard ». HuffPost rapporte aussi l'aveu de Musk selon lequel le véhicule n'est pas nécessairement « optimisé pour la sécurité ». Dans les extraits disponibles, ni prix, ni calendrier de production, ni réaction boursière ne sont développés : l'accent reste sur l'effet de démonstration, au détriment de la question commerciale.
Les chiffres de la version finale varient selon la déclinaison. HVG cite, d'après Musk, une version Rocket monoplace à 0,59 s pour atteindre 96 km/h, environ 370 km/h et 480 km d'autonomie ; une Thrust biplace à 0,9 s ; une Performance de base à 1,6 s pour 0 à 100 km/h. La Rocket n'est accessible que sur invitation.
Côté prix, aucun tarif n'est annoncé. Telex note que la page de précommande affiche trois variantes, avec un acompte de 50 000 dollars pour la Performance et de 250 000 dollars pour la Thrust. HVG avance pour sa part un versement de « 5+45 mille » dollars pour ces deux versions, ce qui ne recoupe pas tout à fait le chiffre de Telex. Les deux médias s'en tiennent à la démonstration et aux caractéristiques, sans commentaire d'analystes ni réaction boursière.
Les deux titres gardent une distance mesurée. La Repubblica juge l'ensemble « spectaculaire, y compris du point de vue du marketing » et relève qu'on ignore si ces fonctions pourront être utilisées légalement sur route. Panorama présente le spectacle comme un moyen de mettre en avant les ambitions de Musk et de ramener l'automobile au premier plan. La couverture italienne reste centrée sur la prouesse, la promesse et le calendrier ; la Bourse et le prix n'y sont pas au premier plan.
El Informador pousse le registre épique : Musk aurait « paralysé le monde automobile » et prouvé que les voitures volantes ne relèvent plus de la science-fiction. Le quotidien de Guadalajara ajoute que le saut a eu lieu au-dessus de véhicules de la marque, dont un camion Tesla Semi, et que le robot Optimus aurait tenu le volant, un détail que les autres titres du corpus ne reprennent pas. Un second article du même média relève que Musk a reconnu que la conception ne privilégie pas la sécurité, ce qui soulève des doutes sur l'homologation pour la route.
Le volet commercial reste mince. Reforma, reprenant Bloomberg, résume que Tesla veut ainsi « revitaliser son négocio automotor » et rappelle les nombreux retards depuis l'annonce de 2017. Le corpus ne mentionne ni prix ni calendrier de production.
Le dernier acte est local. El Informador (« Tesla Roadster vuela y los memes aterrizan ») et El Norte (« ¿Un Tesla volador en México? ») rapportent la vague de mèmes : conducteurs coincés dans des câbles, voitures contre des immeubles, et blagues de Monterrey sur un trajet sans embouteillage par la rue Gonzalitos.
Le même article précise que le système fonctionne à l'air fortement comprimé plutôt qu'avec du carburant de fusée, et que la démonstration ne prouve pas un vol sur longue distance. Il rapporte l'affirmation de Tesla d'un 0 à 60 mph (environ 97 km/h) en 0,8 seconde grâce aux propulseurs, en la qualifiant de donnée avancée par l'entreprise et non vérifiée de façon indépendante pour un véhicule de série. Le texte annonce enfin trois versions du modèle.
Les deux titres partagent donc un cadrage centré sur la technologie, avec un vocabulaire d'émerveillement tempéré par des précautions. Ni l'un ni l'autre, dans les passages disponibles, ne détaille le prix, les acomptes de réservation ou la réaction boursière.
Geo News ajoute le volet financier. Gene Munster, de Deepwater Asset Management, juge sur X que ce fut « an engineering flex with no commercial value », et y voit un argument de plus pour réunir Tesla et SpaceX, fusion que certains observateurs imaginent voulue par Musk. Le média rappelle que celui-ci qualifiait en 2023 la voiture de « small potato situation » pour les finances du groupe, tandis que l'analyste Seth Goldstein, de Morningstar, y voit la future « halo car » de Tesla. Le tout intervient quelques jours avant les résultats du troisième trimestre, que les analystes jugent plus décisifs pour les investisseurs, le constructeur se tournant vers la conduite autonome et la robotique.
ARY conclut sur une note de prudence : de nombreux acteurs de la tech et de l'automobile s'interrogent sur la sécurité de ces dispositifs et sur le réalisme du calendrier. Aucun des deux textes ne traite d'un marché pakistanais ni d'un enjeu local : le récit reste celui d'une vitrine américaine, lue pour ses chiffres et sa mécanique.
Interfax choisit un autre angle, politique : le président américain Donald Trump a félicité Elon Musk. « Je suis très content pour Elon. C'est très impressionnant », a-t-il dit aux journalistes, ajoutant : « Je ne sais pas si vous me verrez dans cette voiture. » L'agence décrit la scène, une rampe en demi-cercle, la voiture tenue à l'envers, puis son envol, son retournement en l'air et son atterrissage. Elle reprend la promesse de Musk d'une voiture capable de « voler comme une fusée », et le même horizon de 2028 pour l'arrivée sur les routes.
Aucun des deux textes ne mentionne le prix, l'acompte de réservation ni la réaction boursière : l'accent reste mis sur la performance technique, les délais accumulés et la caution apportée par la Maison-Blanche.
Bloomberg déplace la question vers la structure du groupe. Dans l'émission « The Close », l'investisseur Ross Gerber commente le dévoilement à la suite d'une note de Barclays selon laquelle Tesla et SpaceX pourraient fusionner avant la fin de l'année, éventuellement avant l'assemblée générale annuelle de Tesla. Gerber estime qu'une voiture chère fabriquée en petite série ne pèserait pas sur les comptes de Tesla. Dans cette lecture, la démonstration vaut surtout comme signal adressé aux actionnaires et comme argument en faveur d'un rapprochement entre les deux sociétés de Musk.
Les deux sources convergent ainsi : le Roadster est traité comme une vitrine pour les fans de Musk, dont CNBC relève l'enthousiasme sur les réseaux sociaux, et non comme un produit susceptible de changer la trajectoire de Tesla. Les enjeux financiers se situent ailleurs, dans l'éventuelle fusion avec SpaceX.
Les voix citées sont celles d'analystes. Gene Munster, de Deepwater Asset Management, juge sur X que ce fut « an engineering flex with no commercial value beyond embarrassing traditional carmakers » et y voit une raison de plus pour laquelle Musk veut rapprocher Tesla et SpaceX. Seth Goldstein, de Morningstar, rappelle que Tesla n'a pas de « halo car » et que le Roadster doit jouer ce rôle. Musk avait lui-même qualifié la voiture en 2023 de « small potato situation » sur le plan financier.
Moneyweb replace le modèle dans une gamme resserrée autour de deux modèles grand public de milieu de gamme. Les articles ne donnent ni prix ni volumes, et la dimension locale, marché sud-africain ou réglementation, n'est pas abordée.
Plus divergent que 16 % des sujets récents comparables (référence : 90 sujets récents mesurés par la même méthode).