Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
254 sujets trouvés
Israël a frappé les banlieues sud de Beyrouth pour la première fois depuis le cessez-le-feu du 17 avril, tuant Malek Ballout, commandant des opérations de la force Radwan du Hezbollah — un acte que Netanyahou revendique comme légitime défense, mais qui met en péril la trêve qui sous-tend les négociations Iran-États-Unis.
Les ministres du commerce du G7 réunis à Paris ne parviennent pas à effacer la fracture tarifaire avec Washington. Trump menace de porter à 25% les droits sur les voitures européennes. L'UE exige le respect du deal, l'Inde joue sa carte bilatérale.
Le premier anniversaire de l'Opération Sindoor (frappe indienne au Pakistan) oppose deux récits antagonistes : 'India Forgives Nothing' côté New Delhi, 'la prochaine confrontation sera plus dangereuse' côté Islamabad. Le consulat américain à Peshawar ferme. La tension bilatérale s'installe dans la durée.
Lancée dimanche, suspendue mardi soir : l'opération américaine d'escorte de navires dans le détroit d'Ormuz n'aura duré que 48 heures. Trump invoque des « progrès considérables » dans les négociations avec Téhéran, mais le blocus naval américain reste en place — et les missiles iraniens continuent de tomber sur les Émirats.
L'Iran a tiré drones et missiles sur des navires dans le détroit d'Hormuz et sur l'installation pétrolière ADNOC à Fujairah (UAE), blessant trois ressortissants indiens — première attaque directe sur le sol émirati depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu début avril. Trump répond en menaçant d'« effacer l'Iran de la surface de la Terre ». Le Point Freedom de l'escalade : l'opération navale américaine a provoqué exactement ce que Téhéran avait promis.
L'Iran a transmis via le Pakistan un plan de paix en 14 points — réponse au plan américain en 9 points — qui propose d'arrêter la guerre en 30 jours, de rouvrir Ormuz progressivement, mais ne mentionne pas le nucléaire. Trump dit « ne pas imaginer » que ce plan soit acceptable, jugeant que l'Iran 'n'a pas encore payé un prix suffisamment élevé'. Les Gardiens de la révolution iranienne avertissent que les États-Unis font face à un choix entre une opération 'impossible' ou un 'mauvais accord'.
Alors que l'Iran durcit sa position sur le contrôle permanent du détroit d'Ormuz, Trump annonce l'opération « Project Freedom » pour escorter les navires bloqués depuis le 28 février. Un cargo vient d'être attaqué par des petits bâtiments, les négociations Pakistan s'enlisent et l'OPEP+ vote une hausse symbolique de production qui restera lettre morte tant qu'Ormuz est fermé.
Après que Merz a accusé l'Iran d'« humilier » Washington, Trump a riposté en annonçant le retrait de 5 000 soldats américains d'Allemagne — puis menacé d'aller « bien plus loin ». L'annulation du déploiement des missiles Tomahawk, promise par Biden, est également officialisée. L'OTAN dit « travailler à comprendre » la décision. Les républicains des comités des forces armées sont « très inquiets ».
Soixante jours après le début des frappes américaines contre l'Iran, Donald Trump affirme que la guerre est "terminée" pour contourner le délai constitutionnel du War Powers Act. Le Congrès refuse cette lecture juridique. L'ayatollah Mojtaba Khamenei jure de protéger les capacités nucléaires et balistiques de Téhéran. Le détroit d'Hormuz reste partiellement bloqué, l'or noir dépasse 125 dollars. Dix pays, dix lectures radicalement divergentes.
Donald Trump a annoncé le 30 avril sur Truth Social que Washington 'étudie et examine la possible réduction de ses troupes en Allemagne', avec une décision attendue 'à brève échéance'. Cette menace répond directement aux critiques du chancelier Merz, qui avait dit que l'Iran 'humiliait' les États-Unis à la table des négociations. Berlin répond qu'il est 'préparé'. Trump étend la menace à l'Italie et à l'Espagne le lendemain. La Corée du Sud, elle, surveille avec anxiété les répercussions potentielles sur les 28 500 GIs stationnés sur la péninsule.
Au congrès de la FIFA à Vancouver, Gianni Infantino a confirmé que l'Iran participera à la Coupe du monde organisée aux États-Unis cet été, malgré la guerre en cours entre Washington, Tel Aviv et Téhéran. Trump a dit 'si Infantino le dit, ça me va'. La délégation iranienne a quitté le Canada après avoir été retenue à l'aéroport de Toronto. Des réfugiés iraniens appellent la FIFA à bannir une équipe nationale qu'ils considèrent représenter le régime des mollahs, non le peuple. Une contradiction sportivo-diplomatique d'une ampleur historique.
Comprenez les enjeux mondiaux dans toutes leurs perspectives.
718 sujets · 75 pays · 8174 perspectives