ANGLE DOMINANT
Budapest décortique le financement de la liaison prêtée à Infantino, quand la presse britannique réclame déjà sa démission.
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
POINTS CLES
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L'UEFA a versé une indemnité de départ à six chiffres, en francs suisses, ainsi qu'un MBA facturé 45 000 livres par an, à une ancienne collaboratrice liée à Gianni Infantino, selon 444.hu citant le Telegraph.
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Le salaire de la collaboratrice a grimpé de 30 %, jusqu'à environ 160 000 francs suisses, après sa promotion pendant la liaison présumée, avant que Michel Platini n'impose un ultimatum à Infantino.
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Le Guardian britannique, cité par HVG dans sa revue de presse internationale, titre : « Si Infantino aime vraiment le football, qu'il démissionne. »
ANALYSE
Budapest, 9 août 2026. Le site hongrois 444.hu consacre son enquête à un angle resté flou dans la presse anglo-saxonne : le financement précis de la liaison prêtée à Gianni Infantino lorsqu'il était encore secrétaire général de l'UEFA. Citant les révélations du Telegraph, 444.hu détaille comment l'instance européenne a versé une indemnité de départ à six chiffres, en francs suisses, à une ancienne collaboratrice de rang subalterne avec laquelle le président de la FIFA aurait entretenu une relation intime. Le média hongrois précise un fait absent d'autres comptes-rendus : la salariée avait d'abord été promue à un poste de direction mieux rémunéré pendant la liaison, son salaire grimpant de 30 %, jusqu'à environ 160 000 francs suisses, ce qui aurait alimenté « une tension et une méfiance sérieuses » parmi ses collègues.
444.hu rappelle aussi le rôle de Michel Platini, alors président de l'UEFA, qui aurait découvert la relation et posé un ultimatum à Infantino : « soit elle part, soit c'est toi ». Infantino aurait choisi d'écarter la collaboratrice, tout en obtenant que les fonds publics destinés au développement du football européen et à la formation des jeunes couvrent son indemnité, ainsi qu'un MBA facturé 45 000 livres par an, et un nouveau poste bien rémunéré. Sollicitée, l'UEFA a confirmé les versements et souligné avoir « considérablement durci ses règles internes depuis 2016 ».
Le site hongrois avance une hypothèse que la presse internationale n'énonce pas frontalement : cette transparence inhabituelle de l'UEFA suggérerait que l'instance elle-même serait à l'origine de la fuite vers la presse, en pleine « guerre ouverte » avec la FIFA depuis le projet, retiré depuis, de vente d'une part de la Coupe du monde à des investisseurs privés.
Côté revue de presse internationale, HVG relaie un jugement tranché du Guardian britannique, titré sans détour : « Si Infantino aime vraiment le football, qu'il démissionne. » Un condensé de la pression croissante exercée sur le président de la FIFA, entre soutiens africains et sud-américains d'un côté, et défiance européenne grandissante de l'autre.
