Les sujets suivis dans ce pays, avec leurs cadrages replacés face au reste du monde.
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Les États-Unis dépêchent environ 9 000 militaires et un troisième porte-avions vers le Moyen-Orient. Donald Trump menace de frapper l'Iran « très fort » s'il est lié à l'attaque du vol FlyDubai, tandis que ses conseillers se sont réunis en secret à Camp David et que les médiations pour mettre fin à la guerre se poursuivent.
Le vol FZ1073 de flydubai, avec plus de 160 passagers israéliens, s'est posé en urgence mercredi à Tabouk, en Arabie saoudite, après qu'un pilote a poignardé le commandant. Israël parle de tentative d'attentat ; des passagers et un équipage de relève ont repris l'appareil. Flydubai suspend ses vols vers Israël.
Benyamin Nétanyahou a rencontré en secret Mohammed ben Zayed à Abou Dhabi, alors que Haaretz et le New York Times affirment que le président émirati l'avait averti d'une attaque du Hamas dix jours avant le 7 octobre 2023. Selon des sources, il lui aurait demandé de démentir ; il le nie. D'autres médias font état d'alertes égyptiennes, à un mois des législatives israéliennes.
Donald Trump a rejeté la proposition iranienne transmise par le Qatar : sept jours de cessation des hostilités dans toute la région, puis la réouverture d'Ormuz, contre la levée du blocus américain, des sanctions pétrolières et le dégel d'au moins 12 milliards de dollars d'avoirs. Téhéran dit attendre une réponse officielle ; selon le Wall Street Journal, Trump juge probable une reprise des bombardements après les élections de mi-mandat.
Transmis par le Qatar, le plan d'Abbas Araghchi prévoit la levée du blocus naval des ports iraniens, la fin des sanctions pétrolières et un cessez-le-feu incluant le Liban, puis la réouverture d'Ormuz le sixième jour et la reprise des discussions nucléaires le septième. Téhéran exclut toute concession sur le nucléaire. Selon le Wall Street Journal, Donald Trump l'aurait rejeté ; Téhéran attend une réponse officielle.
À la tribune de l'Assemblée générale, Benyamin Nétanyahou a rejeté l'accusation de génocide à Gaza, traité de « lâches moraux » les dizaines de délégations sorties à son arrivée, et présenté la guerre contre l'Iran comme une protection de leurs pays. Il s'en est pris au Qatar, à la Turquie et au maire de New York. La plainte sud-africaine reste pendante devant la Cour internationale de justice.
Devant l'Assemblée générale, Donald Trump a dit qu'il aurait à décider s'il fallait anéantir l'Iran faute d'accord, avant d'annoncer quelques minutes plus tard une rencontre « très bonne » de trois heures entre représentants américains et iraniens à New York, menée par Steve Witkoff et Jared Kushner. Un accord, estime-t-il, pourrait venir après les élections de mi-mandat. Les délégations iranienne et cubaine ont quitté la salle ; les cours du pétrole ont reculé.
Londres a accepté la demande de Riyad d'un appui militaire défensif contre les Houthis : des avions Voyager de la Royal Air Force ravitailleront en vol les chasseurs saoudiens, pour des missions jugées défensives et pendant quelques semaines. C'est l'une des premières décisions militaires du premier ministre Andy Burnham. En marge de l'ONU, le G7 a condamné les frappes houthies et sommé l'Iran de cesser de les armer.
Le parti de Vladimir Poutine est donné vainqueur des élections à la Douma avec 57,5 % des voix, dans le premier scrutin législatif depuis le début de la guerre et sans opposition réelle sur les bulletins. Le dernier jour du vote, Moscou a fait état de plus de 1 600 drones ukrainiens interceptés, dont environ 450 sur la capitale ; la raffinerie de Moscou a pris feu et le Kremlin promet d'intensifier ses frappes sur Kyiv.
Ed Sheeran a joué samedi soir à Philadelphie sans première partie, après l'éviction de Macklemore, écarté de sa tournée pour avoir lancé « Free Palestine » depuis la scène. Ses quatre premières parties et son groupe s'étaient retirés. Il a reconnu des « erreurs », dit s'inquiéter que des salles approuvent à l'avance le contenu des concerts, et qualifié la guerre à Gaza de « catastrophique et injustifiable ».
Donald Trump a annoncé vendredi un accord avec le Danemark et le Groenland qui donne aux États-Unis des droits permanents d'accès, de stationnement et de survol sur l'île, leur permet d'y ouvrir de nouvelles bases et en exclut la Chine et la Russie. Copenhague souligne qu'il reconnaît sa souveraineté ; il doit être signé la semaine prochaine à l'ONU, puis approuvé par les parlements danois et groenlandais.
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