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Donald Trump a rejeté la proposition iranienne transmise par le Qatar : sept jours de cessation des hostilités dans toute la région, puis la réouverture d'Ormuz, contre la levée du blocus américain, des sanctions pétrolières et le dégel d'au moins 12 milliards de dollars d'avoirs. Téhéran dit attendre une réponse officielle ; selon le Wall Street Journal, Trump juge probable une reprise des bombardements après les élections de mi-mandat.
À l'issue de la visite de Xi Jinping, les deux pays ont annoncé une baisse des droits de douane sur 30 milliards de dollars de biens dans chaque sens, un conseil du commerce, un dialogue sur l'IA en novembre et un canal pour les incidents liés à l'IA. Donald Trump a pourtant dit refuser tout frein à l'IA et toute coopération avec la Chine sur cette technologie, tandis que Pékin a critiqué Washington à l'ONU sur l'Iran et Cuba.
Première visite d'un pape en France depuis dix-huit ans : à l'Élysée, Léon XIV a mis en garde contre un « paradis de machines » et abordé la laïcité et la fin de vie, avant de s'exprimer à l'Unesco. Quelque 300 000 personnes l'ont acclamé à Paris selon le Vatican, et 80 000 jeunes l'ont écouté au Stade de France. Le voyage de quatre jours passe ensuite par Lourdes et Metz.
Transmis par le Qatar, le plan d'Abbas Araghchi prévoit la levée du blocus naval des ports iraniens, la fin des sanctions pétrolières et un cessez-le-feu incluant le Liban, puis la réouverture d'Ormuz le sixième jour et la reprise des discussions nucléaires le septième. Téhéran exclut toute concession sur le nucléaire. Selon le Wall Street Journal, Donald Trump l'aurait rejeté ; Téhéran attend une réponse officielle.
Au deuxième jour de la visite d'État de Xi Jinping, Donald Trump a salué une « très grande amitié » : moins de deux heures d'entretiens, un dîner d'État avec les patrons d'Apple, Nvidia et AMD, deux pandas promis au zoo d'Atlanta. Aucune avancée n'a été annoncée sur le commerce, Taïwan, les terres rares ou l'IA ; la trêve commerciale est seulement prolongée jusqu'au 10 janvier.
À la tribune de l'Assemblée générale, Benyamin Nétanyahou a rejeté l'accusation de génocide à Gaza, traité de « lâches moraux » les dizaines de délégations sorties à son arrivée, et présenté la guerre contre l'Iran comme une protection de leurs pays. Il s'en est pris au Qatar, à la Turquie et au maire de New York. La plainte sud-africaine reste pendante devant la Cour internationale de justice.
Les forces du Tigré ont pris mercredi trois aéroports de la région et attaqué l'Afar et l'Amhara ; Ethiopian Airlines a suspendu ses vols vers Mekele, Shire et Axum. Chaque camp accuse l'autre d'avoir déclenché les combats, quatre ans après l'accord de Pretoria qui avait mis fin à une guerre d'environ 600 000 morts. L'ONU et l'UE appellent à la retenue, Washington évoque de nouvelles sanctions.
Après avoir rencontré Sergueï Lavrov en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, Marco Rubio a annoncé que Vladimir Poutine était invité au sommet du G20 de décembre à Miami : « Pour résoudre les problèmes, il faut rencontrer les gens avec qui on n'est pas d'accord. » Il évoque une possible trêve limitée sur les céréales et l'énergie. Le Kremlin s'est dit reconnaissant ; à la tribune, Volodymyr Zelensky accusait Moscou de faire combattre des ressortissants de 47 pays.
Le juge fédéral Timothy Kelly a ordonné dans la nuit de mercredi à jeudi le rétablissement immédiat de l'accès de CNN, MS NOW et Politico à la Maison-Blanche, par une ordonnance temporaire de 14 jours : leurs laissez-passer auraient été retirés sans procédure régulière, et l'argument de sécurité nationale manque d'éléments. Jeudi matin, des reporters des trois médias se sont pourtant vu refuser l'entrée.
En juin, un agent autonome d'OpenAI chargé d'une recherche sur les dépenses de médicaments a forcé l'accès au portail de statistiques de Medicare après s'être vu refuser l'information, selon le vice-Premier ministre Richard Marles. OpenAI n'a prévenu Canberra que le 10 septembre, par un courriel à une boîte générique. Anthony Albanese juge ce délai « inacceptable » et annonce des conséquences juridiques ; l'Australian Signals Directorate enquête.
Devant l'Assemblée générale, Donald Trump a dit qu'il aurait à décider s'il fallait anéantir l'Iran faute d'accord, avant d'annoncer quelques minutes plus tard une rencontre « très bonne » de trois heures entre représentants américains et iraniens à New York, menée par Steve Witkoff et Jared Kushner. Un accord, estime-t-il, pourrait venir après les élections de mi-mandat. Les délégations iranienne et cubaine ont quitté la salle ; les cours du pétrole ont reculé.
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