ANGLE DOMINANT
Kuala Lumpur relaie la qualification d'« acte terroriste » posée par le parquet émirien, en s'en tenant aux faits d'enquête et en notant que le mobile reste inconnu.
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
POINTS CLES
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Le procureur général émirien Hamad Saif Al Shamsi a déclaré, via WAM, que le copilote avait attaqué le commandant avec la hache de secours et tenté de prendre les commandes.
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Le copilote serait l'Omanais Hammam al-Hammami selon des sources de Reuters ; les autorités émiriennes n'ont pas confirmé son identité et Oman n'a pas commenté.
- 03
L'avion a perdu environ 17 000 pieds en une minute, selon Flightradar24, avant l'atterrissage d'urgence en Arabie saoudite.
ANALYSE
Kuala Lumpur, 4 octobre 2026. La presse malaisienne rapporte l'affaire du vol Flydubai FZ1073 à travers la qualification judiciaire émirienne. Samedi 3 octobre, le procureur général des Émirats, Hamad Saif Al Shamsi, a déclaré par l'intermédiaire de l'agence d'État WAM que le copilote « avait tenté de commettre un acte terroriste », qu'il avait attaqué le commandant de bord dans le cockpit avec la hache de secours et tenté de prendre le contrôle de l'appareil.
The Vibes précise que ces propos sont la première fois que les autorités émiriennes décrivent officiellement l'incident comme une tentative d'attentat. Les investigations se poursuivent pour établir les circonstances, les motifs et d'éventuels liens, ainsi que pour examiner les preuves physiques et numériques. The Sun MY souligne que les enquêteurs n'ont pas révélé le mobile du copilote.
Sur l'identité, les deux titres restent prudents. Selon une source citée par Reuters, le copilote serait Hammam al-Hammami, un Omanais ; une seconde source confirme le nom, mais les autorités émiriennes n'ont pas répondu à la demande de confirmation. Une source saoudienne a confirmé à l'AFP sa nationalité omanaise. Oman n'a fait aucun commentaire. Des médias évoquent aussi une interdiction de piloter dans son pays d'origine en raison de ses opinions extrémistes.
Le récit du vol de mercredi 30 septembre s'appuie sur les témoignages : le commandant indien, blessé, a pu ouvrir la porte du cockpit, ce qui a permis aux passagers et à l'équipage de maîtriser l'assaillant et de forcer un atterrissage d'urgence en Arabie saoudite. Des passagers décrivent la ruée vers le cockpit et le combat pour le contrôle, alors que l'avion perdait environ 17 000 pieds en une minute selon Flightradar24. Le commandant est salué comme un héros ; il a été photographié samedi avec le vice-Premier ministre émirien, Hamdan bin Mohammed.
Les conséquences pratiques sont relayées sans commentaire éditorial : les services vers Israël avaient été suspendus, et le premier vol ramenant des Israéliens des Émirats a atterri à Tel-Aviv, selon l'autorité aéroportuaire israélienne. Les deux articles, issus de dépêches d'agence, ne développent ni les implications diplomatiques pour les accords d'Abraham ni les débats sur le contrôle des équipages.
