ANGLE DOMINANT
Londres reconstitue l'attaque minute par minute et retient surtout le parcours du copilote, écarté pour ses idées radicales, dont les études passées par une université britannique.
Angle dominant identifié — ne reflète pas l’unanimité des médias de ce pays
POINTS CLES
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Selon la BBC, le vol FZ1073, avec plus de 170 personnes, a plongé de 17 000 pieds (5 200 m) avant que deux pilotes de réserve ne le posent en Arabie saoudite.
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Le copilote, nommé Hamam al-Hammami par Reuters, CNN et le New York Times sans confirmation officielle, aurait été écarté de la formation d'Oman Air pour ses idées radicales.
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Buckinghamshire New University confirme un cours à distance en gestion aéronautique, et la police fédérale australienne enquête sur ses deux ans d'études dans le pays.
ANALYSE
Londres, 4 octobre 2026. La presse britannique raconte d'abord la scène. Selon la BBC, le vol Flydubai FZ1073 entre Dubaï et Tel-Aviv, avec plus de 170 personnes à bord, a plongé de 17 000 pieds (5 200 mètres) environ deux heures et demie après le décollage, avant que des passagers ne maîtrisent l'assaillant et que deux pilotes de réserve posent l'appareil en Arabie saoudite. Le procureur général des Émirats affirme que le copilote a frappé le commandant avec une hache de secours et voulait commettre un « acte terroriste ».
Le Daily Mail privilégie le récit des survivants. Lital Hirschl-Shahar, 39 ans, dit avoir « vu la mort venir » et raconte que quatre Israéliens ont couru vers l'avant pour aider le commandant Smit Machchhar, frappé à l'arrière de la tête. Le journal parle d'un copilote « jihadiste » et note que Benjamin Netanyahu a invité le commandant en Israël comme hôte d'honneur. L'Independent évoque le « 11 septembre d'Israël » évité et écrit que les passagers ont été « célébrés comme des héros ».
Le deuxième axe est le profil du copilote. Reuters, CNN et le New York Times le nomment Hamam al-Hammami, sans confirmation officielle, souligne la BBC. Selon des médias américains qu'elle cite, il avait été écarté de la formation de pilote d'Oman Air pour ses idées radicales ; l'Independent, citant les médias d'État saoudiens, écrit qu'il avait été interdit de vol l'an dernier pour la même raison. La BBC fait de l'arme une question clé pour les enquêteurs, vu la sûreté renforcée de cette ligne : la hache de secours se trouve normalement dans le cockpit.
Le troisième axe touche directement le pays. Buckinghamshire New University confirme à l'Independent qu'il a suivi à distance un cours de gestion aéronautique, sans formation de pilote. Le Guardian relaie l'enquête ouverte en Australie, où il a passé environ deux ans comme étudiant : visa accordé en 2014 et annulé en 2019, selon une source. La police fédérale australienne a confirmé dimanche, avec l'ASIO, enquêter sur ses liens avec le pays.
Les motifs restent, selon l'Independent, « un mystère », et les enquêtes se poursuivent pour établir circonstances, motivations et connexions éventuelles, selon le parquet émirien. Les articles réunis ne détaillent aucune réaction du gouvernement britannique.
SOURCES (4)
- The IndependentMOYEN
- Daily MailMOYEN
